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en avant alors trentc de large. Le Mont-Vellino est le point le plus dlevd desApennins , il a treize Cents toises au-dessus de la rner. Arrives 4 ce point,les Apennins vont en baissant jusqu’äl’extremite du royaume de Naples : cemont est couvert de neige tout l’etd.Ainsi, dans l’espace de Cent trentclieues, depuis le col de Cadibone, lesApennins se sont eleves progressive-nient jusqu’ä treize Cents toises. LeMont-Vellino estle point culminant etcentral de la presqu’ile de l’Italie . IIest sitae 4 dix-buit lieues de Rome etä dix-buit lieues de Pescara , point op-pose sur 1’Adriatique . Le mont Saint-Genevre, pres Rome , a six centsoixantc-quinze toises d’elevation ; lemont Recticosa, quatrecentcinquante-cinq toises. Deseaux des Apennins ro-mains qui coulent dans la Mediterra-nee, la principale riviere est le Tibre ,qui regoit quarante-deux torrens, etdont le cours est de cinquante lieues.II serpente parallelement aux Apen-nins et prend sa source sur le sommetdes Apennins etrusques. Les Apenninsromains verseilt leurs eaux dans l’A-driatique par de petites vallees per-pendiculaires ä lamer. Trois cbausseestraversent les Apennins romains etcommuniquent de la Mediterrande 4l’Adriatique : 1° celle de Fano 4 Perru-gia et Rome ; 2° celle d’Ancöne 4 Foli-gno, 4 Spoleto et 4 Rome ; 3° celle dePescara 4 Terni et 4 Rome .
Les Apennins napolitains ou du Ye-suve courent soixante-dix lieues entreFAdriatique et la Mediterrande, et par-tagent presque egalement la presqu’iledepuis le Mont-Vellino jusqu’au Mont-Caruso. Le Vesuve a cinq cent quntre-vingt-quatre toises de bauteur. Cesmontagnes vont toujours en s’abais-sant. La crete supdrieure des Apen-nins napolitains passe 4 quinze lieues
de Naples et 4 dix-huit de l’Adriatiq' 1 ^Les vallees serpentent; les princip alerivieres sontle Socco et le Voltu rl10 'Depuis le Mont-Caruso, les Apen n "^se divisent en deux branchcs; l ulentre en Calabre , et les eaux de l eUsommets coulent d’un cötd dansMediterranee et de l’autre da» sgolfe de Tarente. La sommite de ce (chaine s’approclie de la Mediterr<* ,l( J 0et vient mourir pres de Reggio .avoir parcouru un espace de cl "quanle lieues. L’autre brancbe e!) ^dans les pays de Bari etd’Otrante , esepare les eaux qui coulent dansdriatique de celles qui coulent da« 8golfe de Tarente, et parcourt R el1 ^lieues. Toutes ces montagnesla loi constante et vont toujours ei 1 s ^baissant; ainsi onpeut parcourir P e ^dant l’espace de deux cent qualre-V^ ‘lieues la crdte supdrieure des AP e "nins, depuis Cadibone jusqu’ä la ^de Sicile . Ceci est le trace de la d' alIl ssupdrieure des Apennins, ou p el1qui versent les eaux d’un cötd da' 1 *^Mediterranee, et de l’autrc dans ,driatique. Difl'drentes rainificad 01 'courent etrencontrent les deuxmais eiles sont toutes subordoni^ eSla cbaine principale.
§ IV.
La grande plaine de l’Italie sep tc ^trionale est comprise entre les AlP e ’|les Apennins et FAdriatique. EU® e ‘composde de la vallee du Pö 'valides qui debouchent dans FAd rl ® ftique au nord et au midi du Pd- ^eaux de toutes ces valides com’ 1111 ^quent ou peuvent communiqucr c"elles. Cette plaine comprend ie * ^mont, la Lombardie , les ducbdsParme et de Modene , les ldgatio (,s g£Bologne, Ferrare et la Romag l,e