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(iUERKK DE 1796.
orte armee, qui portät la guerre au I^'lieu de l’Allemagne , et menacät lestats heredilaires. Ceite forte armeeev ait dtre composde de quatre corps,c hacun de trois divisions d’infanterie,Plusieurs brigadesde chasseurs et hus-s ® r ds et une reserve de grosse cavale-fle > forniant en tout Cent quarante äCent cinquante mille hommes.
L armee d’observation sur le Rhin ,ev ait dtre forte de trois corps, deSe Pt divisions d’infanterie, de plusieursr 'gades de cavalerie, en tout soixanteJJ llle hommes; garder, avec le pre-J er corps, fort de deux divisions, lao'lande , Düsseldorf , et bioquerhreubreitstein; avec le deuxieme>s, fort de trois divisions, assieger’ a yence; avec le troisieme corps,j, e ^ e üx divisions, bioquer Philips—“ ür 8 et Manheim, garder Kehl et )ae (1« pont d’Huningue . Total gend-!j d es deux armees, deux Cents äcent dix mille hommes; cesJpes existaient. Les armdes du^ ' n et de Sambre-et-Meuse, au com-( i . tlc ement de la Campagne, comp-cent soixante mille hommes;arr H6e Je Hollande, trcnte mille. OnI Uv ait tirer vingt mille hommes dec ^ e nde e et de l’interienr de la Fran-■j,’ °Ü ils n’dtaient pas ndcessaires.° tal deux cent dix mille hommes.
hanchde devant Mayence devaitl 4 fe 0| iverte le lendemain du jour oül^Place aurait etd bloquee; juin, juil-| )rj . H °dt, septembre, etaient suffisans^ r Prendre cette place, et il dtaitsi , Ss ‘ble qu’avec le mdme equipage de<] r ^ e ' on eüt encore le temps de pren-br e ^ Ianheim - Les places de Ehren-Pu' f ein et Fhilipsbourg n’auraientS ' s *' er ® n euf mois de blocus et^ capituld pendant l’hiver. LaS t f ^ l0n de la grande armee aurait duIre sous les murs de Strasbourg ,iv
par la rive gauche du Rhin , danslecourant de fevrier, mars et avril, pardes mouvemens masquds. On devaitconcevoir de grandes espdrances d’unearmee aussi considdrable, qui eüt pas-se le Rhin ä l’improviste et se füt por-tde dans toutes les directions avecrapidite, dcrasant les troupes disper-sdes pour la defense du fleuve; lesarmdes ennemies eussent abandonndle Rhin et se fussent concentrdes surle Danube . L’armde fran^aise eütoccupe Ulm ; de ce point, commecentre d’opdrations, eile aurait ma-noeuvre dans le Würtemberg sur laWarnitz, sur le Lech et dans la Ba-viere, n’ayant qu’une ligne d’opdra-tions sur Kehl , New-Brisach et Hu-ningue; eile aurait tout dcrasd par samasse; eile aurait pris ses quartiersd’hiver sur les frontieres de la monar-chie autrichienne, apres avoir soumiset desarmd les princes du corps ger-manique.
Le plan de Campagne, adopte äParis , fut congu dans un esprit oppo-sd; 1° les places ne furent point blo-quees, ni assiegees, mais seulementobservdes de loin; 2° deux armdes,sous les ordres de deux gendraux in-ddpendans l’un de l’autre, entrerenten Allemagne par deux lignes d’ope-rations directement opposdes; eilesmarcherent au hasard, sans concert,sans Communications , eiles furentrepoussdes sans avoir dtd vaincues enbataille rangee: cela provenait desfaux principes militaires qui preva-laient alors. On avait observd que dansla Campagne de 1794, oü les ennemisetaient maitres des places de Condd,Valenciennes, Landrecy et le Quesnoy,les Frangais avaient dchoud dansdiverses attaques directessur le centre,et avaient reussi lorsqu’ils diviserentleur armee principale en armdes da
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