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Tome sixième.
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J1EM0IUES DE NAPOLEON.

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cliarger sar l'extremite de la gauchede rennend, lorsque la garnison deLegnago commencerait ä canonnerpar derriere. Cet officier exdcuta cemouvement avec Intelligence et con-tribua beaucoup au sueees de la jour-nee : la ligne fut rompue, l’ennemi semit en retraite. Son general avaiteclie-lonne six a sept mille hommes sur sesderrieres, pour assurer scs parcs et saretraite; il n’avait pas sur le rhamp debataille plus de monde que les Frau—pais; il fut mene ballnnt toute la soi-ree et perdit beaucoup de prisonniers:l’armee passa la nuit dans sa posilion.Malgre trois jours de victoire, ce fut unproblöme parmi les generaux et ofli-ciers superieurs, de savoir ce qu’or-donnerait le general pour le lende-main ; iis pensaient que, content d’a-voireloignö l’enuemi, il ne s’engage-rait pas dans les plaines du Vicenlin,et qu’il regagnerait Verone par la rivegauclie de l'Adige , pour de lä mar-clier sur Davidoxvich et oceuper Cal—diero, ce qui avait ete le premier butde sa manueuvre. Mais l’ennemi avaittant souffert ces trois jours, dans sonpersonnel et dans son moral, qu’iln’etait plus ii redouter dans la plaine.Au jour, on reconnut qu’il avait fait saretraite sur Yicence; l’armee le pour-suivit, mais arrivee ä Villa-Nova, la ca-valerie seule continua sa poursuite:rinfanlerie s’arröla pour atlendre lesrapports de la contenance que l'eraitson arriere-garde. Le general en cliefentra dans le couvent de Saint-Boni-face, l’eglise avait servi d’ambulance;quatre a cinq cents blesses y avaientete enlasses, la plus grande parlie.etaient morls; il en sortait une odeurcadavereuse: il reculail d’horreur, lors-qu’ii s’entendit nommer par son nom.Deux malheureux soldats etaient de-puis trois jours au milieu des morts,

sans avoirmange, sansavoir 6tö pansßs;ils desespöraient d’eux-mßmes, maiSfurent rappelös ä la vie par la vue deleur general; tous les secours leurfurent prodigues. Ayant regu les rap'portsque I'ennemi, dansla plusgrandederoute, ne tenait nulle part, et q ueson arriere-garde avait deja döp asS ^Monlebeilo, il se porta, par un ä g ;| U~

che, sur Verone , pour attaquerl’arnie e

du Tyrol. Les eclaireurs arnHerent u nofficier d’etat-inajor, que Davido'Vickenvoyait a Alvinzi; il venait des mo* 1 'tagnes et se croyait au milieu des sien 5 *D’apres scs depöches, on apprit q ußdepuis trois jours les ennemis ne s’ö'taient point communiquös, que D aV ' 1 'doxvich ignorait tout ce qui se passa^'Ahinzi perdit dans les trois jourr)ö eäd’Arcole dix-huit rnille iiommes, doo*six mille prisonniers, quatre drapca u *et dix-huit pieees de cauon.

§X.

L’armöe franpaise renlra trio°?

pliante dans Verone par la porte

de

Venise , trois jours apres en ßlre s<> tU6mysterieusementpar la porte deM ila °'On se peindrait difficilement l’etonti ß 'ment et renthousiasme des habita nä ’les ennemis möme les plus dec!a rß *ne purent comprimer leur admirat' 00 *et joignirent leurs liommages ä ^des patriotes; maisfarmde ne s’arr 1, ®pas, eile passa l'Adige , se portaDavidowicli, qui, le 17, avait attal“Bassolmo et avait jete Vaubois sur otel-Novo. Massena se porta surCast e ^

Novo, s’y joignil avec Vaubois, attad

Iiivoli. Augereau se porta sur I a rl f j(gauche de l’Adige , sur Dolce. Pquinze cents hommes, deux equip 0 »de pont, neuf canons et beaucoupbagnges; cependant de si grantssultats n’etaient pas obteous saus P e