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Tome sixième.
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entamAes lorsque Napoleon arriva au 'commandement del’armAe; jl dAsap- jprouva cette mesquine politique qui 1ne pouvait Atre couronnAe d’aucunsucces, et qui avait nAcessairement pourresultat d’aigrir et d’indisposer le peu-ple important de cette capitale, « II» faut, disait-il,escaladerlesremparts,

» s’y Atablir par un coup de main vi-» goureux, dAtruire l’aristocratie, ou» respecter son indApendance; et sur-ft tout lui laisser son argent. » Peu dejours apres, lesarmeesennemiesayantAtA rejetees au-delä du Pö, et le roi deSardaigne ayant pose les armes, la rA-publique de GAnes fut ä la merci de laFrance , Le directoire eüt voulu y eta-blir la dAmocratie ; mais dAjü les ar-mees frangaises Ataient trop en avant.La presence et peut-Alre le sejourpendant plusieurs semaines d’un corpsde quinzemille Frangais sous les mursde GAnes, eüt AtA nAcessaire pour as-surer le succes d’une pareille rAvolu-tion.

DAjä tout retentissait de la marchede Wurmser, qui alors traversait l’Al-lemagneet entrait dans le Tyrol. De-puis lors, la dAfaitc de Wurmser, lesmanoeuvres dans le Tyrol et par lesgorges de la Brenta, les mouvemensd’Alvinzi pour dAbloquer Wurmserdans Mantoue , rendirent successive-ment nAcessaire la concentration del’armee sur 1’Adige; d’ailleurs 1’armAen’avait rien ä redouter des Genois; lesdominateurs Ataient divisAs entre euxetle peuple nous Atait favorable.

Girola, ministre de l’empereur, pro-fitant de l’Aloignement de 1’armAe etfavorisA secretement par les famillesfeudataires, avaitailumA une insurrec-tion dans les fiefs impAriaux, et formAdes bandes de dAserteurs piemontais,de vagabonds sans emploi par le licen-«ement des troupes legeres piAmon-

MEJ101RES OE NAPOLEON.

taises, et de prisonnicrs autricbiensmal gardes par les Francais , qui se 'chappaient en route. Ges bandes infcs -taient tout l’Apennin et les derriercsde l’armee. II devint urgent, dans l ßcourant de juin, de mettre fm a cC *etat de choses ; un dAtachctnentdouze cents hommes et la prAsence ß ugAnAral en chef a Tortone , sufß rcn |pour faire toutrentrer dans l’ordrc» 1donna alors des instruclions au miu 18 "tre frangais ä GAnes, Faypoult, P° urentamer des nAgociations, afin d’ a(ycroitre notre inlluence dans le gou ve! .'nement, autant que cela se pourr 31faire sans rendre necessaire la pres et1 'ce d’une armAe.

II exigea: l°l’expulsion du min< s * re

des

iitü

autrichien Girola; 2°l’expulsionfamilles feudataires, conformAnaßun des Statuts de la rApublique ; 3° e0 ‘fin le rappel des familles bann>e s '

Ces nAgociations trainerent en i° n ,gueur. Sur ces entrefaites, cinqmens de commerce frangais fnrent en "levAs sousle feudesbatteries gAno’ 8 ®^

sans que celles-cilesprotAgeassenlJsAnat, alarmA des menaces des 3 f> eI ‘frangais, envoya ä Paris le sAn 3 | e ^Vicente Spinola, fort agrAable fFrance , et qui, apres quelquesciations, signa, le 6 octobre ® __

convention avec le ministre destions extArieures Charles Lacroix

foU a

GAn eS

le sAnaf

furent mis en oubli, ie sena* * tquatre millions de contributionS ®

rappela les bannis. II eüt AtA poss ,bet on eüt dü proüter de cette circ ° D * rtance pour lier cette rApubIiq« epune alliance offensive et defensive* acroitre son territoire des ßefs itnP c[1riaux et de Massa di Carara,exiger un contingent de quatredeux cents hommes d’infn n ^ er * ^quatre cents de cavslerie et deu* c ®