NÄG0CIAT10NS DE 1796.
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son; Je maröchal Wurmser, en redui-sant tout le monde ä la demi-ration,gagnerait en six mois de quoi vivrePendant six autres mois ; si Ton pre-que l’armistice ddt servir pourentamer des nögociationsde paix, c’e-une nouvelle raison de ne pas le
tait
P r( >poser pendant que Mantoue etaitau pouvoir de l’Autriche ; il fallait( l°ncgagner unebataille sous les murs [ talie.
Kelh et attendre la reddiiion deMantoue , pour oflrir alors un armis-'* Ce et la paix ; cependa nt, les ordres dugöuvernement 6taient precis. Le ge-fier al Clarke ecrivit ä l’empereur, etenvoya une lettre du directoire; enCo, 's6quence, le baron de Vincent,a >de-(i e -camp de l’empereur, et leNieral Clarke, se reunirent le 3 jan-v ' er , k Vicence ; ils y eurent deux con-^ r eriees; le baron de Vincent declaral’empereur ne pouvait recevok ä' ,e nne un plenipotentiaire de la re-^blique q U ’j[ ne connaissait pas; que^illeurs, il ne pouvait se separer de86s ullies, et qu’enfin si le ministre, ra, ifais avait quelque communicationa blire, il pouvait s’adresser k M. Gi-^'di, ministre d’Autriche, ä Turin .
l’empereur renoncerait ä la Belgique etau pays de Luxembourg ; 2° qu il re-connaitrait ä la republique la cessionde Liege et autres petites enclaves quiavaient ete faites; 3° qu’il promettraitson influence pour donner en Alle—magne une indemnite au Stathouder;4° que, de son cöt6, la republique res-tituerait ä l’Autriche tous ses etats d’I-
Mtisi, heureusement, cette idee desas-Jf e Use d’un armistice fut eludee paret| uemi. Le plenipotentiaire frariQais^ a ‘t u pcine de retour sur l’Adige , que'•l a Alvinzi manoeuvrait pour deblo-jj Ucr Mantoue, ce qui donna lieu auxa ^ille» de ltivoli et de la Favorite,Xl ^e on le verra dans le chapitre
> ^Pendant, le cabinet du Luxem-
D °Ur» ,
^ « voulut voir dans cette reponse
p bar °n de Vincent, et on ne sait
ra "'' : une porte ouverte aux n6-
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Vigp 8 ' 0, ' s ; et, dans le courant de jun-d es j *1 adressa au general Clarke#m 0 ^ rUc ^°ns pour 1 a paix qu’il etait
Ces conditions n’obtinrent pas l’ap-probation de Napoleon, qui croyaitque la republique avait le droit d’exi-ger les limites du Rhin et un 6lat enItalie , qui nourrit rinfluence frangaiseet maintint dans sa dependance la re-publique de Gßnes, le Toi de Sardaigne et lepape; car l’Italie ne pouvait plusötre considereecommeavant laguerre;si jamais les Franijais repassaient lesAlpes saus y conserver un auxilioirepuissant, les aristocralies de Gßnes, deVenise et le roi de Sardaigne , s’uni-raient ä l’Autriche par des liens indis-solubles, influences par la nöcessitöde garanlir leur exislence interieurecontre les idees democraliques et po-pulaires. Venise , qui depuis un sieden’etait d’aucune influence dans la ba-lance de l’Europe , eclairöe dösormaispar l’expörience, et le danger qu’ellevenait decourir, aurait de l’energie,des trcsors et des armöes pour reu-forcer l’empereur, et comprimer lesidees de liberte et d’independance dela terre-ferme. Pontifes, rois, nobles,se reuniraient pour defendre leursPrivileges et fermer les Alpes aux ideesmodernes.
Trois mois apres, Napoleon signales preliminaires de paix sur les basesdes limites du Rhin , c’est-ä-dire, avecla place de Mayence , et une populationdecentcinquanle mille ämesde plus ala republique, au-dessus de ce que de
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ätia 8iguer moyennant: 1° Que ( mandait le direcloirc. et 1’existetjec