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Tome sixième.
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VEHOIRES DE NAPOLEON .

par comprendre l’importance de ren-forcer l’armee d’Italie des dix millehommes du conlingent piemontais;il se decida ä ratiöer le traite deTurin , et l’envoya, le 21 octobre, aucorps legislalif; mais il n’ötait plustemps: le 17, la paix avait ete signöe,ä Campo-Formio, avec l’Autriche .

Ainsi, apres les eampagnes de Na-poleon en ltalie, le roi de Sardaigne conserva son tröne affaibli, il est vrai,de la Savoie et du comte de Nice,ayant perdu ses places fortes, dontune partie etait dömolie et l’autre aupouvoir des Frangais qui y tenaientgarnison, mais ayant acquis l’avantageimmense d’ßtrel’allie de la röpublique,qui lui garantissait l’intögritö de sesetats. Cependant, ceprincenesefaisaitpoint illusion sur sa position ; il savaitqu’il ne devait la Conservation de sontröne qu’ä Napolöon, et combien peuetait sincere l’alliance apparente duüirectoire •, il avait le pressenlimentde sa chule prochaine. Environnö detous cötes des democraties frangaise,ligurienne et cisalpine , il avait encoreä combattre l’opinion de ses peuples:les Piömontais appelaient ä grandscris la revolulion, et la cour regardait«lejä la Sardaigne comme un lieu derefuge

§ IV.

La cour de Rome exöcuta d’abordfidelement les stipulations du traite deTolentino; mais bientöt apres eile selaissa influencer par le Cardinal Buscaet par Albani. Elle recommenga seslevees d’hommes, et eut l'imprudencede braver publiquement la France , enappelant le göneral l’rovera pourcommander ses troupes. Elle refusade reconnaitre la republique cisalpine.L’attitude victorieuse de la republique.

les menaces de son ambassadeur,mirent un terme prompt ä ces vainesdemonstrations d’independance. P r0 'vera ne sejourna que quelques jours aRome, et en repartit aussilöt p° url’Autriclie. La Cisalpine , iieureuse decette occasion de s’emparer de q ue ^'ques provinces du saint-siege, döclar»la guerre au Valican. A la vue del’orage qui les menagait, ces faiblß®et imprudens vieillards tomberent agenoux, et donnerent au Direct^cisalpin toutes les satisfactions d ulpouvait desirer.

Si Ton ne retrouve dans cette c ° rlduite aucune trace de cette ancien nepolitique qui avait taut illustr^ * eVatican dans les siöcles derniers, c eS j’qu’alors ce gouvernement ötait uS ’que la puissance temporelle des P a P aSne pouvait plus dominer; c’est q u ’ c ^finissait, comme a fini la souverai nedes ölecteurs ecclesiastiques de 1 ' etltpire.

§ v.

La cour de Naples ötait dirig^e P a ^

la reine, femme d'un esprit r elT1 ,

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aS'

quable, mais dont les ideestout aussi desordonnees que les P^ 6sions qui agitaient son cc cur.traitö de Paris , du 10 octobre ^ ’n’avait point changö les dispos*“de ce cabinet qui ne cessade donner des inquietudes, P e " u itoute l’annöe 1797, et cependanttrailö ne pouvait lui ötre plus f aV ^ble; il ötait congu dans les t erinsuivans; . , g >

« La republique frangaise ci ,le roi des Deux-Siciles , «igale 1 * 1

animös du desir de faire succeder ,u

avanlages de la paix aux mall |eU ^inseparables de la guerre, ont nonn® *le Directoire ejöcutif .

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