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Tome sixième.
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s’y opposa en eff'et de tous ses moyetis.

Que contenait et que pouvait conte-nir de plus important le portefeuilledesplenipotentiairesdu Directoire ? Onessaya ä Paris de jeter l’odieux de cetassassinat sur le cabinet de Sainl-Ja-mes; mais l’opinion publique l’enjustiüa: lamoindre rellexion lui prou-vait qu’il etait inutile aux interöts del’Angleterre. Quelques horumes, quivoulaient allerau fond de cette afiaire,pretendaient que Bonnier et Roberjot,indignes de la duplicite et de l'exigen-ce du Directoire dans les uouvellesinstructious qu’ils avaient re^ues, seproposaient, a leur retour, de le de-noncer aux conseils. Jean Debry , di-saient-ils, a qut ces intentions etaientbien connues, etait loin de les parla-ger, et rendait compte au Directoiredes dispositions de ses collegues.Ceux-ci avaient ete laisses mortssur leterrain, tues pardes bommes qui par-laient framjais; et lui, il en avait etbquitte pour quelques meurlrissures,quoiqu'il eüt die attaque le premier.A Rasladt, cette opinion sembla pre-vaioir; car on eut l’air de reprocher äJean Debry , de n’avoir ete que legere-ment biesse, et d’avoir passe la nuitsuruu arbre. Mais alors l’opinion etait enguerre avec le Directoire .

JI.

Toute rilalie etait dans la üevrerevo-lutionnaire; c'etait ä qui se ferait repu-blique. Naplcs dtait egalement en fer-mentation; les prisons n’avaient pusuffire pour contenir les suspects oules coupables, et le gouveruemcnl yavait suppleö par les couvens. llorr.ene pouvait, ä une parcille epoque, scsoustraire a sesgrands Souvenirs. Toutce qui savnit iire, dans cette palrie desCkeron ct des Brutus, repoussait le

JUEMülHKS DE .NACOJ.EON.

joug, pontifical, et rappelait l’anliqucgloire consulaire. Une grande particdu dergd, chose etrange, partageaitces opinions, peu en rapport avec soninstitution ultramontaine . De la partdes ministres protes.tans, c’eül etdtout simple: l’Evangile est pris parcux a la lettre, ou ä peu de chose pres,et alors sa doctrine est presque toutepopulaire. Ce ne tut pas un mediocrosymptöme de l’enlrainement de I'es—prithumain que l’homelie de PieVU;il etait dejä Cardinal : cette hornelie.qu’il publia dans son evöche d’linola,est un sermon de jacobin.

Depuis le Iraite de Tolentino, 1*republique etait en paix avec le sou-veraiu ponlife Pie VL ; il avait unnonce aupres du Directoire ; et l’ouhl dant le leinps une chose agreablo *la cour de Rome, en y envoyant com'me ambassadeur Joseph iionapartc,frere du gendral qui avait fuit la paix>c'etait une garantie de plus donnee aUSaint-Siege. Cette protection etaitlout-a-fait inoffensive par le caructer 0personnel de l’ambassadeur, et il 011oil'rit une preuve positive au gouver-uemeul de Home, en meprisant s 0Sinlrigues avec la cour de Naples , et l 0laissaut donner au general aulrichi 00Provera le commandement de l’ai m 00ponliticale. Joseph appril qu'il se Ir*'mait dans l’etat romain uncconspir*'tion dont le but dtaitle rdtablisscm 011 *'de la republique romaine; le 26 d e 'cembre 1797 , il en avcrtit consoieD -cieusement le Cardinal Doria, sccr<5'

laire d’elat. Malgrd cot avis, u (i

ot-

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troupcmcnt sediticux cut lieu lepres du palais de France. Comme ccluide tout ambassadeur a Borne, ce p*'lais jouissait de la prerogalive d unejuridiction autour de son enceinte-Elle Tut violee par une f: rle d’hommesqui se mirent ä cricr • Vive la r^pd'