Band 
Tome septième.
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sor.

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» commando laimöe. » (Pago 119.)

]1 laut traiicherlomot,tousces com-merages sont absurdes. Napoleon savaitbeaucoup de gre ii Davout de l’liabileteavec laquclle il conduisait ses troupes etpourvoyait a lcurs besoins; il signalaitle taleut administratif (lo ee generalcommc un modele, et les homnies quiapprochaient reellement l’Empercur,l’ont entendu souvent s’ctcndro aveccomplaisanee sur de tels eloges. C’elaitlc merite special de Davout, on nele luia jamais contesle, et il serait singulierquo Napoleon, ii qui il etait si profitable,s’en lut jamais muntre mecontent.

CHAPITBE III.

Ce eliapitre döbutc par un tableauvrai, qui repose 1’äine du lecteur, liiti-guee des sentinients penibles qui l’as-sii-gent depuis le commencement del’puvrage. Ces pages ibnt regretter queM.deSegur n’aitpas ecriltout sonlivreavec co ton de verite; mais il so bätebientöt de quitter cettc allure simple etfrauche, pour rentrer dans la route tor-tueuse des conjectures et des divaga-tions.

1,’elatqu’il donnedesforcos de farmenest tres inexact. 11 resulto desdocumentsotliciels que nous possedons, surcliar-ges meine denotes dela main de Napo-leon, que I’armeo comptait au passagedu Niemen , trois cent vingl-cinq milleneuf cents homnies presents sous lesarmes, donl cent cinquante-cinq millequalre cents Francais, et cent soixante-dix mille cinq cents allies, et neuf centquatre-vingt-quatre bouebes iileu.

M. de Segur porte ä quatre cent qua-rante-cinq mille deux cents homnies,le nombre des troupes entrees en Rus-sie ä Couverture de la Campagne. 11est oneore plus eleve que celui queM. de Czernitcheir avail proeure ä IY>-

tat-major russe, et qu’il avaitpar la seduction, d’un employe

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rcaux de la guerre, auquel cettc

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son coftta la vie. Cet etat ne s c 111011qu’il quatre cent quatorze 118 ‘' ucents homnies. Maintenant, S1 .songe que ce dernier etat est cd 111corps supposes au complet; sil’ou fait entrer dans ce calcul le s P 0que ces corps ont nöcessau’ 13eprouvees dans lcurs marclics x clS ^l'rontieres russes; on eompreiidd 1 ^ 1 ^bien l’etat de Situation donne p ;U ’ 1

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Segur est exagere.

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Dans ranalyse alambiqueephysiquo des sentinients qui 8,1l arinee, on clierclie vainement l ßS * ]Ysentinients les plus naturels aux ^yais, rhonnour öt l’amourde l a P .^ ä ,dont les lioms meine ne sont p aS .J

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Est-co onnssion l ou lauteui B ^assez mallieureux puur n’en av011 $senti la puissance? 11 ne parle 0mobiles frivoles et depourvus d c rtion. « A cela, dit-il, il faut b> el1» fei ’espoir du pillage; cl11 va it» geanle ambition de Napole 011 ^» souvent rebute ses soldats, ^» les desordres de ceux-ci ilvalC j e pti'’

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» sa gloire. 11 fallut fransiger'

» 1805, ce tut commc une» venue ; eux soutl'rirent son ;lil1» lui, leurpillage. » (Page 126-)Comment la plume d’un ^ | C ,cIVaut-ais a-t-elle pu lenir notepoir du pillttgel et de quölle 0 ^, j'rtransaction ose-t-il nous du' 11 jfildee!! A la Iecture de cesnous coüte de repeter, l cs '^.pio' 1franpais repousseront avec d 11,1la dedieaee que l’auteur \c\^° \ öl rlivre oü il leur läit un si saDf? ^.ji#trage. Nos ennemis les pl uS ^j 0 nn’ontjamais avance uneaccusab 0 . g Jldeslionoranlc pour le noni f>etait reserveä M. le MarecbaD*