CAMPAGNE
(Tenprendrelaresponsabilite.soll' aVons " nous P as vu tnus avcc f l ue ^ c
Cl bide lEmpereur s’occupaitdcru-Av mev les desordres dans l’armec?vol" 16 fl ° connail - re la verit6, il intcr-los habitants et les officiers.d; v S ° llne n ’aiTivait aupres de lui, d’unel;i ! S ’° n ou d’un corps d’armee, ou deGn^ 0 que los troupes avaient par-^ Uc ’ que ses premiercs cpxcstions] SSCllt P° ur objet ce qui so passaitoll e ° S derr *eres. A peine le verite etait-ötnit C ° Ö11Ue de lui, que sa resolutionl >l ' So 1 il faisait t'ormer des colon-a Ux mob ile S - Il ecrivait aux generaux,^ ^mandants des placcs sur lasiuj * do l’armee; il mena$ait de sone ess ladv mi°u, si les desordres netajj aieilt Pas immediatemcnt. Il repe-le 8 , ails oesse que lo pillage deshonoredxx Fo,1 Pos, ct detruit les ressoureesUji e S ^ dat diseipline. S’il laut eitel'laut ou sa sollicitude fut sur-
c ell(, l0lttavc l u al)le, ce lut precisemcntti 0n .d* 10 l’auteur assignc ii la transac-la gi 0 '° lrteuse , dont il essaic de lletrirVra r , Uc clief, des soldats et de lafrir C{i ü ' de Segur a ignore toutecla,de Segur n’a rieu vu et011 P 0s id<>n de rien voir. Sa si-ti'oj) . s ^>allerne reduisait ä uu cluunpVoit 1° cerclo de ses petiles ob-Pas i ns - Mais commeiit ue eounalt-ildros du jour foudroyants de! >ie lu ' l0ltei1 cn 1805, etc., etc. ? Com-sa it-il pas qu’eutro autresil ^ e i’li ° S ^ '^ rn Poreur lit juger et füsilieri&rdp 11 en 1800, un grenadier de la
}I. ''1 0t, <ii-» io...
DE 5812, r.117
» clief qui nous avait conduits a la n>_» liommee; l’elonnement, l’admiration» qu’il inspirait llattait notre amour-
» propre. temps d’ivresse et de
» prosperite, oü le soldat franyais,» maitre de tout'par la victoire, s’esti-» niait plus que lc seigneur ou memo» le monarque dont il traversait les» et als! Il lui semblait que les rois de» l’Europe ne regnaient que par la per-» mission de son clief ct de ses armes. »(Pages 129 et 130).
(] e Ul 18,) 8, a Madrid , deux vol-tqii de n'n CCtto m enie garde, convain-otc.?
I'^Useg 0 ] 111 c °ucilier les iniputalionsau tGu rd G , la Page 120, avec ce que6 desave, U a 1)08(3 130 > oü sc trouvc^ co <X ' l:ila,| t? « Nous aimions en'"Pagiion de nos travaux, le
JVRE QUATRIEME.
CIIIAPITRE I' r .
«Napoleon satisfait se (leckre. »(Page 135).
Ainsi commencc cc cliapitre. L’au-teur oublic que, dans les pages quiprecedent, il nous a montröPEinpereursans cesse «irritc et mecon teilt. »Do quoi donc est-il satisfait, mainte-nant que toutes les demarclios enfaveur de la paix ont echoue, et qu’ilest oblige de rccourir aux armes ? M. deSegur a-t-il voulu insinucr que, quandN a ' ; on desirait si ardemment lemaintien de la paix, c’etait dans l’espoii'd’obtenir la guerre? S’il cüt vouluecrire l’histoire avec impartialite, iln’cut point passe sous silcucc un faitimiiorlant, connu de toute l’Europe,C’est que le retour de M. Prevost, se-cretaire de legation, arrivd le 19 juin ii(iumbinen, apprit seid a l’Empereurque l’ordre donne au general Lauris-lon, de se rendre ;i Wilna aupres d’A-lcxandro, n’avait pu avoir son eitet, despasseports lui ayant etc refuses; etqu’ainsi lc dernier espoir du maintiende la paix ctait detruit. Ce ne futmemo que trois jours apres, que 1’Em-pörern' fit sa proelamation ä 1’armee.