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Tome septième.
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L’EMPIRE.

de la lenteur; il oublie quo jusqu’äpresent il l’a accuse deprecipitation.

Comme ceux qui, pour donner plusde poids ä leurs assertions, imaginentdes details et des circonstances, M. deSegur , afin de convaincre son lecteurqu’il a etudie minutieusernent l’Empe-reur, au physique comme au moral,nousle peintä Wilna « couclie sur ses» cartes, dont sa vue courte comme» celle d’Alexandre-le-Grand et de Frc-» deric 11, l’obligeait de se rapprocher» ainsi. »(Page 179.)

Napoleon n’avait point la vue courte.M. le Marechal-des-logis du palaisignore que, pour examiner une cartemilitairement, on est oblige de s’en ap-procher de tres pres. Nous n’aurionspas releve cette erreur de peu d’impor-tance, si eile n’etait pas une nouvellepreuve que M. de Segur n’a jamais vurEmpereur dans son interieur.

CHAPITHE VI.

Notre aile droite avait devant eile « un general et un pays difliciles ii» vaincre. » (Page 182.1 Mais, des l’ou-verture (le la Campagne, ce generaldiflicile a vaincre eliercbe ii se niedreen retraite sur le centre de l’armeerusse, dont il est coupe. Les manmu-vres habiles de Napoleon rendantvains ses ellorts, il n’a d’autre parti iiprendre que de s’enfoncer dans lesmarais qui sont en arrierc de lui ,pour arriver sur le Knieper avantles Fran?ais. Si Davont, d’un cAte , etle roi de Westplialie, de l’autre, execu-tent les ordres qu’ils ont recus, toutesles issues de ces marais serout fermeesä Bagration . Napoleon s’attend d’uninstant ä l’autre ii recevoir la nouvelleque le general russe a mis bas les ar-mes avec ses quaraute inille lionnnes.

II est ii Wilna, avec une forte r&se rv . ’

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en mesure de recevoir les rapp ul ^

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droite et de sa gauclic , et cel1 *. a

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mouvements de renneini quioppose. II ne pouvait quitter cet e jsition centrale avant de savoir l e P ^que prendrait Bagration , et tant j|general menacerait de s’y V oTte [ e{ )es’occupe en meine temps aorga nl,pgouvernement de la Litbuanie, ;l rclever des ouvrages de fortificati® 11 * rtour de sa capitale, ii bien sedes projets de l’ennemi, ii press e * ^rivee de ses equipages de ponts, ^parcs et de sesnonibreux convoi & evres, enfin ii entretenir Penthous 18desPolonais.

A ces inotifs puissants du s ®j° U . 1(( cPEmpereur ä Wilna, M. deä propos d’ajouter celui d’un p re u 'j|deperissement. Cette opim 011 > ^repete saus cesse, et oii il P uiseginc des fautos qu’il prAte ä l’Eu’P®ainsi que nous l’avons dejä dib e t rä-fait denuee de fondement- ^ fl

goureuse Constitution ne

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l'hoinme. L’auteur sacn

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veiite au desir de faire de briti dieses.

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comme autrefois, fait-il dire ä - tc ,,l’approcliaient, ce genie si v aSte .’^son embonpoint, les bains dont i* $usage, sont un sujet detristes rellexions pour eu*-

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Des sajcunosse, Napoleon u va ^bitude de jirendre des bains, ^

» comme secours indispensab ie e ,» une souflrance dune natur c t> >>» que sa politique caclmit * veC(page 189), mais, d’abord, P nlCeConstitution en avait besoin! c * ^Idsuite un travail assidu de cabin e ^fiitigues, les lui rendaient ne ^]i¥ >SL’komme n’a pas plus man(j ue ^

(page 189) que le heros n a 111 ^t P 1

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