CAMPAGNE DE 1812. 377
. ^ e tte entreprise, que jusqu’ä present
^ait presentee comme intempestive,
, Wl appelle ici la plus utile peut-etre
Europe , n’a point manque par l’ef-
Un jour d’orage ou d'une fteere sou-
(P age jgq ', q ou t ce qui etait hu-
^ ai »cment possible a ete teilte et ac-
La bataille de la Moskowa a eu
Su ccö s qu’elle pouvait avoir. Ce n’est
S f'^s l’etat de inaladie du chef de
rt Hee franpaise, que l’habilete desa e neran x
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russes , qui a fait echouer
fr 0 j ] entr eprise europeenne : c’est le
“pPfeniature.1 a uteur
ti,
! (|u e ’ P ar P* description emplia-
^ fait de la Beresina, sembleles ln ( |u’on ne sache pas assez tot8 °n r eurs c I ue l’armee y a cssuyes äPhiq lJe 0ur ' Ces connaissances geogra-f l u d y deploie sont encore en" ri V j.’ r I Ua nd il avance que «toutes les'■ | s r iui, dans ce pays, coulent
11 o at | tl Pi^ction d’un pole ä l’autre," i'ivp 6llr 1 ’ ve orientale dominant leur
"tOB° CCidentale ’ comme l’Asie , l’Eu-1)4^'* ^age 183.) L’Europe , dans sailiq ^d, forme un plateau,au centre^° n Peut placer Moscou . Or, au-f. Ce ffe capitale, le versaut du pla-nte * 1 Uo toutes les rivieres, dans1111 contraire leurs rives«iq,,; 1 Gs l'lus basscs que leurs rives'Stales.
C HAP1TRE VII.
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. ciue Napoleon fut certainNation ne pouvait plus atteindreVq ’ et nu’il app r it q ue l’armee dedai) s i e de Tt)1 ly s’ etait concentree^ Pon Cattlp retrancl1 « de Drissa, il' t,r| kr )( \ q SUl ’ (e point central de GIu-^ Sv *' ue les Busses connurentWuen L ils craignirent que Na-
poleon n’arrivät avant eux äW itepsk, oüils esperaient se reunir ä Bagration , ets’y dirigerent en toute bäte. Napoleon,apprenant l’evacuation du camp deDrissa, devina leur projet et marchadans cette direction.
L’empereur Alexandre, force d’aban-donner les grands magasins qu’il avaitformes sur sa ligne d’operations parPskow, quitta son armee pour se ren-dre ä Moscou , afin de s’y creer de nou-velles ressources, tant en hommesqu’en subsistances. Les proclamationsqu’il iit alors ne se distinguent pas parl’esprit de moderation que M. de Se-gur a tant vante, eil parlantde celle quifut publiee ä Wilna. Devrait-on enconclure que le caractere d’Alexandreetait cliange? Si, comme le dit notreliistorien, la premiere peignait son ca-ractere, celles-ci devraient le peindreegalement. Napoleon yest designesousle iiom de Moloch, et les Franpais ysont compares ä une race de sauteretlesqui brülent la terre, et que la terre re-poussera, la trouvant trop pesantepour son sein outrage. A quoi at-tribuer cette difference ? Ne provien -drait-elle pas de ce que l’einpereurAlexandre n’avait plus le meine he-soin de dissimilier? Ce sont les He-ckes que les Parthes lanpaient eilfuyant.
Napoleon dirige ses forces du centresur Bezenkowiski. 11 se rend ä Kamen« toujours en voiture pendant la nuit,» par necessite, ou peut-etre pour que» 1’armee ignorät que son chef ne pou-» vait plus partager ses fatigues. »(Pago 192.)
Ces insinuations montrent que l’au-teur ignore absolument les details delavie que menait l’Empcreur äla guerre,ou feraient croire, de sa part, ä un sen-timent. d'injustice qui le porterait ;ipresenter sans cesse ce prince sous un