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jour defhvorablc. Nous nc pouvonsmieux repomlre hses allegations qu’cnlaisantcomiaiü'o (juel etait Templin desjourneos de Napoleon lorsqu’il etaitiilarmee.
La vie aclivc qu’il nicnait dans lescamps etait subordonnee aux operationsmililaires. llabituellenient, il marehuitä ciieval avec 1’armee, quaud olle etaitä la suite et pres de rennend. Lors-qu’ellc etait cn grandes manceuvres, et(|ue !es operations avaicnt lieu ;i de for-tes distanccs, il attendait que les corpsqui etaient cn marclio fussent presd’etre rcndus dans les positions qu’ilavait indiquecs. 11 restait alorsiisonquartier-general. La , il donnait sessoins ä l’administration interieure de laFrance , et repondait aux rapports quilui etaient journcllement adrcsses deParis par ses ndnistres ; car il gouver-
nait l’einpire, eil memo temps _ .-
rigeait l’armee. Economo de son temps,il calculait l’epoque de son depart, demaniere ii se trouver ii la tote de sescorps au moment ou sa presenee y de-venait necessaire. 11 s’y transportaitalors rapidementen voiturc. Mais, pen-(lant cc trajet meine, il nc restait pasoisif. Il s’oeeupait ii liro ses depeches,et, lo plus souvent, il recevait des rap-ports de ses generaux et expediait iil’instantses reponscs. Des estal'ettes deParis lui etaient quelquefois remises cnmemo temps. Unc luniiere, disposeedans le fond de sa voiture, 1 eclairaitpendant les voyages de nuit, et lui per-mettait de travailler coinme s’ileiil etedans son rahmet. Aux portiercs mar-cliaient toujours ses aides-de-cani|i et
ses otliciers d ordonnance, et uno bri-
gade de ses clicvaux de seile suivaitavec l’escorto.
C’est ainsi ([u’il etait roste ä Wilna,pendant qu’une partie des corps de sonarmen se dirigeait sur la Puna. 11 ne
L’EMPIRE.
quitta eotte ville que le 16, ä dix h° ure .jdu soir (1). Le 17, de bonno hci»’ c ’etait ä Swentziani, d’oii, ayant re? 111rapport qui lui faisait oonnaiU' c ^l’ennemi avait repasse laDuiiaäP 1 ^et surpris la cavalerie que coii ullilJI(Solmstiani, il expedia de nouvean*
et ari’if ‘
dres aux corps d’urmee, et ai*” ^rnilicu de ses troupes ii GlubokoiU ^ii midi. 11 fit de meine dans sa in ‘ usur Kamen et llezcnkowiski, ° l!
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trouva au moment meine oü •-qui avaicnt ordre de s’y rei)di’ c drivaient.
Telle etait I’organisation p r
de cet homme extraordinaire e» , (fC
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qu’il pouvait dovmir une heu 1 ’ 0 ’ e( i-reveille par un ordre ii donner, sC gjJ[) .«dormir, ötre reveille de nouve» 11que son repos ou sa sante en sC I ll £ . ll firsent. Six heures de sommeil ' ul ’ s0 ilsaient, soit qu’il les prit de sll ‘ t0 ^ipiqu’il dormit, ii dillerents int<? r '‘dans les vingt-quatre heures- ^IcLes jours qui precedaicut m lt! »bataille, il etait constamnient !l
pour reconnaitre la force et la P ,1«de l’ennemi, otudier sonbataille,parcourir les bivouac* ^j(
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corps d’armee. La nuit meine, ^la ligne pour s’assurer eticore d e ‘de l’eiinemi par le uombre do s °^ct en quelques heures, il fati8 u ‘ ^
(I) Ou a vu plus haut (juo lo C01
clial Davout avail marclid dans . .
Minsk . Arrivo en ertte villo, le
ctall parli lu 13, delicmlanl loujo» rS
(lo Dagralion; et passant par Yg“ m ® ' jtfo 1 ' 1. n .’nva‘
versa la Ileresina it Jleresino,
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lol' le 20 , empOcliant ainsi * a 1 ^^i-clny
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meo de liagralicm a eelle de . ^ , & ..Dana, t.e corps du Viee-Roi availQ 11 “P,vä'ons de Wilna (Nenlroki) le 7, et ^Oelimiaini, elait arrive lo 17 ;1 ^inai'i'elial Monier, aveo la ;;arilc cd 1:1l’avaryise, nirhti U; lila (Slnliokoc-
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