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CAMPAGNE DE 1812.
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CHAPITRE V.
b a ^ rn P ereui ' parcourt le champ de" la 6 ’ “ tr ^ ste revue de morts et de»^ Urai ds; compte funeste ä faire et5t, ^ ndre - » (Page 273.) Lä-dessus,Hs 6 ^ Ur donne ä entendre queiq 0rt av '° ns soin de faire enterrer nos^ss' ^° Ur P r<1 ' ve mr de fächeuses im-SUr nos soldats. Mais celas ‘fecile a cacher, quand l’armeeqn e lg ® ta dlä? Voudrait-il faire croireV t , S Sf ddatä franqais craignent lades ' P etit e vanite de briller pard^dications de College, l’cmportel! p r .^t * Sur foutes les considerations.de jy l ' n a-parte ä Napoleon , entouree Uj 0(Jt ’ 1)avr 'Ut, Mortier, Duroc, etc.,
* decjj 6 c d Ue c’est « par le besoin de11 pr e J r ^ er s °n coeur du soin qui l’op-" ^raj' qu’il s’aclmrne sur le ge-8 s’il ^ SUr l’armee ennemie, comme
* d ertl g n P u la detruire par ses raison-
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n<; l’ayant pu par lavic
"Kle” lPages 275 et276 -) Q ue ses" l^ivq S De P r °uvaient que son desap-V>«c. »(Page279.)
^tevir a diatr d>e qu’il prete a l’Em-Hr les Russes , n’est lä que
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^Ple* 101 dl°» e magnifique deVs S g s ( t Ue l’auteur lui oppose:«Lesif; s r|a |. ( 'i , ~il, en sont ii ce point oü
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j. ^' e nt annoncer qu’ä notre6 ^°' er e t le prince Schwarzen-s dt ']v f ^denu un avantage important
^ Et \ asof ’ et l ’ ont ve i et ® en Volhy '
" ^°Us i a P°l6on de s’eci’ier aussitot:" 1%^ !°H ez ’ les miserables! ds se
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taient ses eloges? En rappi'ochant cepropos de l’intention que l’auteur lui adejä pretee ä Witepsk, de tourner sesarmes contre la Prusse, et de lui fairepayer les frais de la guerre, si la Campa-gne de Russie ne lui presentait plus dechance avantageuse (page229), neserait-on pas tente de croire que notre histo-rien veut justifier d’avance la conduitequ’ont tenue plus tard ces deux cabi-nets, et diminuer ainsi l’odieux de leurdefection ?
II fait dire aux generaux les plus rap-proclies de Napoleon : « Si l’Europe se» soulevait contre lui, il n’aurait plus» que ses soldats pour sujets, que son» camp pour empire; encore le tiers en» etant etranger, lui deviendrait enne-« mi. » (Page 282.) De pareilles ideespouvaient-clles naitre ä cette epoquedans l’esprit de qui que ce füt ? Cetanachronisme est une nouvelle preuveque ce roman n’a ete ecrit qu’avec desidees nouvelles, et dans l’absence detout Souvenir.
L’auteur nous retrace des scenes demurmures, qui ne sont qu’une repeti-tion de celles de Wilna, Witepsk , etc.Son genie inventif aurait pu lui fournirquelque chose de plus nouveau.
chapitre VI.
Que l’empereur Napoleon est mal-heureux! Ce n’est pas assez d’entendreautourdeiui les jeremiades continuel-les de Murat, Caulaincourt, Daru,Berthier, Ney, Lobau, etc., il faut en-core qu’il ait affaire ä deux nouveauxplaignants, Rapp et Lauriston. Rappest l’orateur; il vient de Dantzig, maiscela ne l’empeche pas de raconter ledesordre qui a lieu parmi nos soldats,en Allcmagne, depuis l’Elbe jusqu’äl’Oder, et depuis l’Oder jusqu’ä la Vis-tule. Il termineen disant quelestrou-