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Tome septième.
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390 L’EMPIRE

pes sc plaignent de toujours mar eher.

(Pago 284.) Non content d’avoir prßteson eloquence ii Rapp, voici lc tableauque M. flo Segur fait lui-möme (lc nossoldats: « Troubles par unc vaguc in-» quietude, ils marchaicut ;i travers la» mornc uniformite de ces vastes et,

» silencicuses forßts de noirs sapins; ils» se trainaient (1) lc long de ces grands» arbres nus, depouilles jusqu’ä la» ciinc, et s’ell’rayaient de leur faiblesse» au milieu do ces immensites; alors« ils se formaient des idees sinistres et» bizarres... » (Page 285.)

Les autcurs los plus aguorris des me-lodrames des boulevarts, auraicut lie-site ii mettre dans la bouche de leurniais cette peinture gj'otesque.

ön se rappelle les (leclamations eon-tre les soldats au ddpart de Wilna. lei,c’est un autre tableau ell'rayant dunombre des victimes que nous avonssomees sur la route, et que l’autcur neportc pas ii moins (Tun quart pour lesFrangiais, et de moitie pour les allies.

Rapp n’epargne point les (letails,niais TEmpercur ne s’explique pas avcclui: un autre general obtient plus deeonfianco; c’est Sebastiani. (’.elui-eirappelle ä Napoleon « qu’il lui avait» dcclare ii Wilna qu’il ne passerait pas» la Du na; il insiste connne les auti'es» sur I’etat de Tarinee. II est ail'rcux,

» repartit TEmpercur; (tos Wilna, ilen» tralnaitla moitid, aujourd’hui ee sont» les deux tiers, il n’y a donc plus de» temps ä perdre. »(Page 287.) D’upresre calcul, il est evident qu’il laut mar-cher vite, si Napoleon vcut qu’un seulsoldat arrivo ii Moscou ; rar, des Smo-lensk , oii la moitie du cheniin est iipeine parcouruc, il ne resterait plus quele tiers des soldats present« sous les

(1) I.’auieur vcui-il dicc que aus solOals

(jriiiipaietil eil' les arlu-cs ?

armes: assertxon ridicule,qmd’elle-meme. eU r

M. de Segur trouve quel’EmP 6 >j|sc contrcdit dans les discou 1 * ’ 3 ^^adresse ii ses generaux. Le mal se r ^apparennnent; car, dans lcprecedent, cet historien fait 1 ^comto de Lobau, en entrant da 1 ’* c(1 ,]-

lensk: « Voilii une belle tdte

de

» tonnement

; c’ötait lui dirc d e *

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fr

» reter; mais TEmpereur ne» ii cet avis que par un coup- u ’*

» vdre. » (Page 280.) Et, quelq llßS ^ ( jii'apres (page 288), c’est Nap 0 ^^repbte dovant Davout et sesle propos du comte de Lobau- ^ fl jif(lere Smolensk , dit-il, comrnt iil,etete de cantonnement, etc.

Voilä, continue-t-il en P al _Davout, ma ligne bien cou verte ’ ^tons-nous ici ! Mais, en meine 40

l’envoie seconder Ney et'Mm’ at

veid

poursuite dos Iltisses. D vei “' ^desormais tonte affaire seri^ 1 pfr289); et il conlie la poursuite e prnemi aitx deux plus temer# t,e ß 1vout, qui est le marichal

mel a son insu sous les ordi’C s

fr'

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.;■—“ ifütj.

petueux roide Naples . (Page- ) -pidit notre auteur> les conti' ases paroles pastent dans * cS « et[

de P re !/ ;

est facile ii AI. de Segur

personnage de lantaisie qu’ 1 * ^jfS 'des eontradictions dans 1°® 0 j|jt ^dans les actions. Mais ^

de frivoles eaquets que Nap°juge par Thistoire. Jiunaisc ß P' ^ i -1 ’ 1dit qu’il s’arriHerait ä Sm° ßjamais il n’en a eu la pensee-

chapitbe

vii-

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Aussitöt les ponts retabli s >cfialNeypasseIeDnieperpm ir u pT j»1» sait« de leimemi; m« 1 ® f.'jß' :•'"'isi que l’avaueeM.]'011ic> er< l '