m
CAMPAGNE DE 1812.
391
2öq i et l’oreille attentive. (Page | gner ä marches forceosla grande route,
’ Coinment cet auteur peut-il direlle tvouvant pas l’eimemi, A’aussiHu V6S ,rou P cs conduites par un chef• fJ °^ “dvepide , furent soulagees du
Qu !
U *unefassi
9 r a.nde crainte ? (Page 290.)
^oinc **, ie ’ rion <Io mieux; mais qu’aulle dise
;>n s iiS« les
äne
4 redoutaient. Cette campa-
malheurcuse qu’elle a ete,
,, Sai! \inent prouve le contrairc.a -
we Vu ( l ans le chapitre precedent,general Barclay avait envoye,a °ut
jj -ui, le corps de BagrationTon rogohou j°- Lui-nithno (BarclayW ^ a bandonna Smolensk le 18 k
VM»i
e de p ^° ur ’ en so P ortant sur l ;l
'Gll
“ rü reczie, d’oü il dirigea son1[ Hti s '1" deux colonncs, par des clie-
s 4 traversc
•Col,
■°nn e
pour rejoindre laim olensk a Moscou ; savoir:; 0 ti n 6 ‘1° gauchc ä Prouditchi, ladroito a Loubino. Toutes'■dq,, ^'ent ainsi parcourir un arc depö t° nt ' a eorde etait formen par^' S( ‘ou'. K>n l a route de Smolensk äi tl|| , rn ° Uv enieHt tres imprudent ;ij.^/d'eedaninKint du long de tour'•^^tat ] avait a fo ’ ro > ct du iu “”~ohv 6s ‘'l'emins de traverse, f[u’il“8e de i
Moscou
C(it k
* uc Parcourir pour rejoindre
<; ” 11 n’existait sur
liat «he" l ' U6l ' e > ponr retarder notroJNs ( ’ 'l'-'e quatre regiments de Cosa-es o J r 6 Ration y avait laisscs, sous% du general Karpof. Ainsi,
^' bl ° arriere-garde sc tvouvait'Hx 2^ du
soin de couvrir lesbUc ^ßs, par lesqucls les deuxh in drJ, 1 avm ®e de Barclay devaientV e ! a brande route. Le generalHiev ( ^ a ^ dans ces defiles, sentit le^ßt ii ejalt ntenace. 11 se habt
4'
'M-U
'^ParT av ant-garde, coinnian-general Tnuczkof, pouvrega -
et marclier ensuite, dans la direction deSmolensk au soutien des Cosaques deKarpof.
« Knfin, ditM. de Segur, apres une» penible marebe , la tote du convoi» ennemi revit la grande route, k l’ins-» tant oii les Frangais n’avaient plus» pour atteindre ce debouche qu’ä» forcer la hauteur de Valontina, et le» passage de la Kolowdnia. Ney ve-» nait d’emporter violemment celui de» la Stubna. » (Page 293.)
Le marechal Ney, apres avoir passele Dnieper , s’etait dirige entro les deuxroutes de Petersbourg et de Moscou ,vers Oorbounowo, d’oü ses troupes le-geres chasserent quelques troupes deBaggowoutb (dela colonne de droite),qu’elles y rencontrerent. Ce Marechal,ayant appris alors que les Russes seportaient sur la route de Moscou , re-prit lui-meme cette direction pour lesy suivre. L’ennemi , ainsi que nousl’avons dit, n’ayant conserve aux en-virons de Smolensk que des Cosaquessur cette route , Ney eprouva peud’obstacles jusqu’ä Valontina. « Mais» Korf, repousse sur Valontina , avait» appele ä son secours la colonne qui» le precedait. » (Page 295.) Ce fait estinexact. Le general Korf, commandantl’arriere-garde de Barclay, apres avoirdefendu le faubourg de Smolensk contre Ney , se dirigea sur la routequ’avait suivie Barclay (celle dePoreczie) vers Palonievvo. II ne se re-tira donc point, coinme le dit l’auteur,parla grantle route de Moscou (1), etil ne combattit point h Valontina.
(1) Lorsque les troupes du maröchal Ney at-taiiuörcnt Gorbounowo, dies coupöreut cettearrii'rc-f-nvde; ef, pour la degager, Barclayeuvoya la di\is;on du prince Eugene de Wiir-temberg, qui reprit Gorbounowo , au momeni■n'i ie ntaiedud Ney se dirigea sur Valontina.