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Tome septième.
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L’EMPIRF..

Vers onze heures, le mareclial Neyattaqua les corps ennemis qu’il rcn-contra sur Ja route de Moscou, et lespoussa vivement jusque derriere unruisseau marecageux, oii de nouvellesdivisions russes etant venues a leursoutien, 1’ennemi tint avec opiniätrete.Le general Barclay sentait de quelleimportance il etait d’arreter ii tout prixla marclie des Francais . II se trans-porta a cette position, oü il iit arriversuccessivement d’autres divisions, ämesure qu’elles debouchaient des clie-mins de traverse sur la grande route.L’Empereur, ayant ete informe que Neyeprouvait quelqueresistance, envoyaladivision Gudin, qu’il mit sous les or-dres de ce Mareclial.

Vers les quatre heures dusoir, cettedivision arrha pres du lieu du combat.S’etantformeeen colonne parpelotons,eile s’avan?a sur l’enneini, qui occu-pait une bauteur, barrant la route, etque couvrait le ruisseau marecageux,sur lequel etait un petit pont en boisqu’il fallait passer pour l’aborder. Cedefile etroit etait foudroye en tout senspar l’artillerie russe. Le septieme d’in-fanterie legere, ayant l’arme au bras eten tete le general Gudin, marclia lepremier pour forcer ce passage. Clm-que peloton, en francbissant le ruis-seau, repondait aux nombreux coupsde canon des Russes par le cri millefois repete de vive l'Empereur ! Ce re-gimentfutsuivi dudouzieme, duvingt-uniemc et du cent vingt-soptierne;mais , en cet instant, le brave generalGudin eut les deux jambes i'racasseespar un boulet. U fut remplacc par lecomte Gerard. Le combat devint ex-tremement vif. Cependant, les Francais atteignirent la bauteui' opposee. Qua-tre fois les colonnes russes se precipi-tercnt sur eux; quatre fois Gerard lesrepoussa. Tout le corps de llaggo-

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wouth, la division Alsuwief, ,du prince Eugene de Würteö 1etaient arrives au combat, 9 U1jusqu’ii dix heures du soir. En ce ^ment, l’cnnemi n’ayant pu vep rel Jla position que la division Gei’ a

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avait enlevee , se mit en retrad 0.

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« TI y eut presque autant d e ®

» dans leur defaite que dans n otr( '

» toire. » (Page294.) ^, 1 ,

Present nous-meme ii ce c ° nl d

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nous savons que les Busses - ;

battus avec la plus grande ^ ra 'maisl’auteur devrait dire, ( I ue ’ J $Frieur en nomlire au corps du tf*

Ney et k la division Gerard , * eoccupait une superbe position, pl |5sa nombrcuse artillerie avait sU 1 ^d’autant pl uS .,(#

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un avantage

c[ue le tcrrain, de notre cöte

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permettait pas de deployerCependant, malgre tous ces 1l’attaque de ia division Gerard P^rä nous rcndre maitres de ( ‘ e ^ edable position, que des troup eSqaises pouvaient seules enle vel ^j pi

ne craignons pas d’etre

den^’y

aucun militaire, en aflirniaid *P |e>combat fut un des faits d’a ,-röplus glorieux pour nos arme eS ' ^« En des generaux ennenai^ ^» seid dcbout sur le cluunP

» nage, tenta de s’echapp er•> de nos soldats, en repe

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>tant

» mandements frangais.

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» coups

s de feu le lit reconn al

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» saisi. « (Page 294.)

Ce ne fut point parsemble l’indiqucr l’autem,neral Touczkof fut f a ’ t ^ u eS, ^Dans une des dernieres

colonne considerable derusses lit une Charge a econtre un Bataillon d u S . C ^ )£ , ,1cet un Bataillon du douzüön j ga 6

Le clioe fut tres violent

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