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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1812.

^Em ÖaUC}le ' ^ 6S ^* s P os *tions prescrites,tt e ? ereur se porta rapidement au cen-e larmee, et envoya l’ordre au

rp eri , iu S f 'ne d’attaquer vigoureuse-q u a § ra ude redoute.

6st / an ^ aux m unitions epuisces, ce fait^«*»1 faux; on ne manqua ja-taj s 6 mun itions. L’artillerie fran-vitigt dans cette kata ' ke quatre-%s °- e mille et quelques Centscanon. Mais cette enorme

tll e de

Par

te Ur

tir

et

ac %it

du

munitions fut remplaceea niesure des consommations,

e du general Neigre, direc-

pri Seg Parc, et d ’apres les mesures^ar le general Lariboisiere. On

Sa n s

Pu livrer

R tai,

a Voir

encore deux balailles,

recours aux depöts, qui

Srrioleilsk -de ] rri P erf; ur cliargea la jeune garde^ill e C ^ nse rvation du cliamp de ba-X ns ennem i pouvait recevoir desk s qj s Pcudant la nuit; Napoleon fita>esvu, Sdl0ns necessaires pour etre en*aillr, ■ (ki soutenir ce corps. La ba-sur tous les points, il’ P°ur expedier ses ordres aux

^ de

finie

rl.A.

f ^ re la S c ° rnr nandants d’armee, der-f ' edou te de Schwardino , oii ilSät * s dop ^ acer ses tentes; et c’cst lä,que le revit M. de Segur.

CHAPITRE XII.

S(! passe dans la tonte de

° Cc Ppe ; < U !' deu de le representer1(. 1 ° nn °r des ordres, M. de Se~P^’siq ^° Se K dans un abattement! d ' es Pfit D* 1 < k* ns uno S ran(kj tristesseS; ‘ ' ans son armee, jusquedans

'^Uie ' avicto ' re est sombre, isolee’ Sans Aatteurs! Ceux (1) qu’il

i lt) q es

^?! 5 ° l):, >nan SieUrs n ' ac ceptent pas sans doulep '~ 011 Natleurs , dom M. de Se-

8 r atiß (1

Mi.

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» a fait appeler, Dumas, Daru, l'ecou-» tent et se taisent. Mais letir attitude,» leurs yeux baisses, leur silence n’e-» taient point muets. » (Page 406.)

Ce que devaient faire MM. Dumas etDaru pendant la bataille, etait de nerien dire; l’auteur les a fait parier.Apres la bataille, l’Empereur les mandedans sa teilte, pour savoir quelles me-sures ils ont prises relativement auxsoins ii donner aux blesses, au Servicedes ambulances, aux moyens de trans-ports, etc., necessaires k l’armee. C’e-tait leur parier de leurs devoirs; etils se taisent!

Dans le chapitre dernier, M. de Se-gur a fait appuyer par M. Daru, leconseil de faire donner la garde. Tousles militaires, aujourd’hui merne , s’ac-cordent ä reconnaitre l’inutilite et ledanger de cetle resolution ; maiscomme l’auteur inet ce conseil dans labouche d’un administrateur, on nedoit pas etre surpris qu’il se ressentede son peu de connaissances militaires.Yoici un nouveau conseiller que M. leMarechal-des-logis introduit, et qui n’apas la meine excuse ä faire valoir;c’est Mural: il vient demander la cava-lerie de la garde. « L’armee ennemie ,» dit-il, passe en toute bäte et en de-» sordre la Moskowa; il veut la sur-» prendre et l’achever. » (Page 406.)C’est accuser le roi de Naples d’igno-rancc des lieux , et de la position del’ennemi. Si M. de Segur avait pris lapeine de jeter les yeux sur la carte, fut-ce meine une simple carte de poste, ilaurait vu que l’armee russe , dont laretraite etait sur Mojaisk , ne devaitpoint passer la Moskowa pour s’y ren-drc. S’il avait lu les rapports des gene-raux ennemis, il aurait vu qu’en effeteile ne l’avait point traversee ; qu’aucontraire eile avait passe la nuit sur lapartie du cliamp de bataille, qui lui

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