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L'EMPIRE.
etait restee, sa droite appuyee au ma-melon de Gorki, et flanquee au-deläpar une division d’infanterie legereet des Cosaques , et sa gauche , versles bois en arriere de Semenows-koi.
L’auteur s’apergoit enfin « qu’il cette» distance un corps d’elite et devoue ,» avait j>aru ii l’Empereur indispensa-» ble ii eonserver. » (Page 400.) Cesniotils sout puissauts ; mais M. de Se-gur est sans doute un de ceux qui, iiee qu’il dit, n’en ont pas ete sutisfaits.Car il cree, comme pour s’en faire unappui, un concert de niurmures et delanientations sur la inaniere dont la ba-laille a ete conduite. Murat dit « qu’il» n avait pas reconnu le genie de Na-» poleon; n Eugene, « qu’il ne eonce-» vait pas l’indecision qu’avait mon-» tree son pere adoptif; Ney mit» une singuliere opiuiatrete ä con-w seiller la retraite. » (Page 407.)Nous nous soinmes demande plu-sieurs Ibis eounnent M. l’Oflicier dupalais pouvait avoir appris ce querEmpereur , les princes et les mare-ehaux se disaient. Sa position etaitteile ii l’armee, qu’il n’est pas vraisem-blable qu’il ait ete leureonfident.Nouseprouvons la meine ineredulite pourles paroles quc l’auteur met dans labouclie du roi de Naples et du prineeEugene. Quant ä eelles de Ney, noussavons ii quoi nous en tenir. Ce n’estpas que nous croyons que ee mareelutlles ait proferees, mais nous n’ignoronspas d’oii dies sont tirees: c.’est de laGazette de Petersbourg , dont le redac-teurconnaissaitencorebeaucoup moinsle Mareclud quis M. de Segur. l.e ga/.e-tier avait besoin d’etablir que la ba-taille n’avait eu pour nous que des re-sultats douteux: et il le prouvait cnsujiposant qu’un des generaux les plusaudacicux avait oonseille la retraite.
Al. de Segur se sevait-il appdY e
d’uii«
sa**
pareille autorite !
« L’Empereur ne put evaluet' - j t» toire que par les morts; la terr6 ^ e r» telleinent jonchee de Franc a ’ s j S ,» dus sur les redoutes, qu’elles p ^» saient leur appartenir plus q u ‘ a y» qui restaient debout. Il sC,n ’ ‘
» avoir sur le champ de bataiH ß» de vainqueurs tues que de jj,|« queurs vivants. » (Pages 410
Une chose bien digne de f
et y.giiiart
c’est que M. l’Oflicier du p ;
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preiul un soin deplorable u<>’nos pertes; qu’on croirait v0iI [rtaut tous les coins du champ ü ^tadle, pour en exliumer les ß l0 ^ s Qpdetails; qui epie sur le front da Jefieiers et de nos soldats , le se ° r
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leurs sensations, pour les
et les revetir de ses sombres ,Ah
ne dise pas un mot des pertes
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eonsternation des Ilusses!
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voulu seulemenl eiter leurs >’ e ‘ ^
il aurait fait connaitre qu’ds aV °
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avoir perdu pres dehornmes tues oa blesses ; qu e «. [ #vingt mille de leurs blesses ^ $route pour Moseou (1). Le u 0ll)Franyuis morts dans les redout^j $>
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tres faible, en comparaison ßecadavres russes qu’on y i’ eIlC l’° !let eela se con^oit facileine 1 ^ ’
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songe que ce que M. de S ß S ul . ßI) teonstammenl des redoutes, e ‘ ],#
lli'cbes ou mlans. Les Russß*’^^derriere les epaulements, ^ y fjusqu’au moment ou nos s°‘ a ‘. , e i)t
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ne traut de tous eötes, l ßS
coups de baionnettes.
(I) Voye/. lioulourlin, page ^ $
k la pag« 1U> du louie II,lino , Kulusoir
corps qui avaient eukappe aUfhmxlino.
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s’occupail de