C I U ll avait assez le Sentiment de^ et de sa propre dignite,(p r 110 pas repousser les missions que<:tf^ ereur daignait lui donner; et quen' ej ^ s > s ’d eüt eu ä en refuser une , il| Kl() f ,ils commence par celle qui avaitV 0(i r “ ut d’ empecher 1’effusion du sang.% SaV °' r 1 ue P enser de toutes cesersa tions pleines de rudesse, de cesde fierte
ses
e Mr,
c du tröne, et ä la merci de4 Q ucl ,ist cclui qui, nieme
e 'Helene, eüt ose se conduire
J>*lui ?
® Unf 0lld eres paroles de l’Empereuril j| rist on furent: « Je vcux la paix;
5 t (lei G ® ilut la paix; je la veux absolu-c ’ S;iu vez seulenient l’honneur.»it 3 ->
'luj( ^pßreur desirait la paix , puis-V |j dv äit fait la guerre que malgre^He t ^ Cut e n avoir exprime le desir au^ aur iston ; rnais il ne peut(/| onj. ( Seiv ' de cette expression, sauvcz^it C!<r ’ l )U ' Sf l uc l’bonneur frangaisl )r tH Ve Gll dernent compromis ; et lal \ Gri est que, malgre nos desas-a re ?u aucune atteinte.
chapitue x.
Il 1
cn infomvant ses lec-^ '{U;^ ■ ari ' v de du general LauristonV c Uer :8dneral d’Alexandre, pre-^r 0)n e u dgociatcur comme lieureux^°u^ re Une nögociation quil desap-Sq 1 '’ tp ag 0 81 p.) S’il cn eüt etel^üt 0 . Lauriston se füt faci-
a * e dtq d ^ ereu t i uc les Russes ne vou-S^lpor du temps, et n’avaient^ de faire la paix.-
%, ’ sa coi'respondance contri-
a ütant que celle du voi de
CAMPAGNE DE 1812. 437
Naples , h entretenir les esperances del’Empereur. A en croire l’auteur, Na-poleon et le roi de Naples seuls partageaient une illusion que le generalLauriston aurait dü dissiper.
« Murat, las des batailles, regrettant» son tröne depuis qu’il n’en esperait» pas un meilleur, se laissa enchanter,
» seduircet tromper. » (Page85.)
Que veut dire l’auteur par cette es-perance qu’avait congue Murat d’untröne meilleur ? Est-ce de la Pologne qu’il veut parier? Mais Murat n’a ja-mais pense ä changer le riche royaumede Naples contre les deserts de la Sar-matie, et il n’en fut jamais question. Sile royaume de Pologne eüt ete retabli,c’eüt ete le prince Poniatowski, plutötque Murat, qui eüt regne ä Varsovie .
Ce meme Murat, qui n’espere plusun tröne meilleur que celui de Naples ,est represente quelques lignes plusloin comme flatte de l’idee d’etre roidesCosaques. (Pago 87.)
Une batterie d’artillerie, appartenantä une division italienne, fut attaqueesur la route par des partisans, qui mi-rent le desordre dans ce convoi et fi-rent sauter quelques Caissons; rnais ilsne purent emmener les pieces. A cetteoccasion, l’auteur fletrit d’un trait deplumc un officier par l’imputation delächele. (Page 88.) Le fait est que l’Em-pereur lit prendre des renseignements,desquels il resulta que cet ollicier avaitete plus malheureux que coupable; etl’affaire en resta lä.
Qui peut ajouter toi ä cet enthou-siasme que M. de Segur attribue auxrccrues russes ? « Aucun , dit-il, ne» manquait ii l’appel national. La Rus-» sie entiere se levait; les meres» avaient, disait-on , pleure de joie en» apprenant que leurs fils etaient de-» venus miliciens; eiles couraient leur» annoncer cette glorieuse nouvelle, et