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Tome septième.
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L’EMPIRE.

» les ramenaient elles-memes, pour les» voir marquer du signe des croises,» et les entendre crier: Dieu Io veut! »(Page 90.)

La condition du serf est teile queI’etat de soldat russc , tout miserablequ’il est, lui parait un bien-etre. Ce-pendant, depuis le desastre des anneesd’Alexandre , la terreur et le decoura-gement qu’avaient inspires les anneesfrancaises, etaient tels que les recruesne voulaient plus lnarclier. Pour leurfaire rejoindre le camp de Taronlino,on les attacliait deux ä deux, et ilsetaient conduits par des Cosaques , quiles frappaient du bois de leurs lances.Si M. de Segur avait consulte les oili-ciers frangais prisonuiers , qui avaientete transportes sur les derriercs de■’armee russe, voilä ce qu’il aurait ap-pris.

L’auteur, dont l’imagination est tou-jours dans les nuages , et qui nous adejh donne comme un presage, l’his-loire d’un vautour pris dans les chai-nes d’un clocher, nous presente commeun funestc pressenliment « ces nuees» d’oiseaux sinistres, qui semblent» vouloir defendx’o la croix du grand» Yvan. » (Page 92.) La tour YvauEtant la plus haute de la ville, il etaittout naturel quelle donnat constam-ment asile ä un grand nombre de cor-beaux, surtout apres l'incendie, quiavait detruit presque tous les clochers.

L’auteur veut que ce presage ait sin-guliErement Irappe l’esprit de l’Empe-reur , « qu’il dit aeccssible ii tous les» pressentiments; il a bcau s’elforeei'» de voir et de montrer son etoilo dans» un soleil brillant (1), cela ne le dis—>’ trait pas. Au triste silcnce de Mos-» eou inorte.... se joignait le silence

(1) Une dtoile dans un scloil, eda est cu-

rienv.

» encore plus menacant d’Alex aI1 ^ s» Ce n’elait point le faible bru l{ {» pas de nos soldats errants n a» vaste tomboau, quipouvait b’ e1 '

» tre Emperour de sa reverie.--- ^» Ses nuils surtout devienn el1 ^ j c» gantes. II en passe une partie a ^» comte Daru. » (Page 92.) ^

Daru scra peu Hatte de ce rapP r °ment, sans doute involontairß' psNous no suivrons pas l’ alltcl11 ' e ptces conversations; on peuts’apercevoir qu’elles ont ete fad 65les Evenements.

enaiuTHK xi.

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M. de Segur, eonstant dans s° l * s «teme, nous represente l’Empf g s tifcomplaisant ä s’abuser lui' 111 ^ t o« 1l’etat de ses affaires, « s’aidant ^

» pour esperer, quand vinrent p

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» coup les premieres neiges; •• s , >» tomberent toutes les id u?1(Page 98.) Les iUusions dene tomberent fas avec la -p\

derant qu’il avait lait, pour al ^ f )i ala paix, tout ce que son ^ jfprescrivait , que les esperan ßMurat et Lauriston avaient f aIne sc realisaient pas, et <I U 1 s pO l11plus qu’un mois de beau telll r #

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agir, il se decida ä se rapp 10 ^ piS"ses renforts. L’autcur repr° c d c ^ s5 etpoleon de n’avoir pas v°n^ 0'une partie de son ariill^ e _ v jll 6 ’cou. I.’armee , autour de ^ , tj $avait encore, ;i l’epoquecent une pieoes de canon at yun approvisionnement c0II1 P p r^attelages de l’artillerie ava* e ” tf ipa^|forces par les ehevaux ^

de pont, qui l'ut laisse au ^ ^ \ &ne pouvait done pas ve» 11 <> l1

prit de l’Empereur d’aban 0