C ’ e ^ Une partie de son artillerie ;q u .jj f 1 ® un tort d’autant plus grand,\t, ■ s a Hendait ä une nouvelle bataille.] es • ue begur court apres toutcs
Wüt°' CCaSi ° ns ^ lirc P assev NapoleonC(lIt üt l J °ur un homme prive de ses fa-f iuc pour un habile general,i, , ans ce pays desert, il ordonne,
[K *’ ac hat de vingt mille clievaux.»^99.)
in../* 0 foule d’individus de l’armee
beaucoup plus de chevaux
taj e ^ es reglcments ne le compor-
t e(lr ‘ fut cet excedant que I’Empe-
ri f;t ,^lut faire acheter, pour le don-
lit;,; artille rie et aux equipages mi-es.
S^ si dua Wilna, a Witepsk et ätö üf( f llsk , Napoleon est montre en-11 sV re yards desapprobateurs. « II“ franchement avec le comte
s 0 ii 1 j 1 (Page 100.) II lui annonced’ecraser Kutusoff, et de6r Sur Smolensk. Mais le comte11 ! iU’ii t( ' iusc i uo lä de cet avis, lui dit11 F; d r ! St tro P tard; que l’armee russeQ ue , des que son ar-' aUla *° visage tourne vers la11 et c Ce > e Ue lui echappera en detail,M 'C Eh! que faire donc? s’ecriel a P reu r. » (Page 100.)
CAMPAGNE DE 1812. «ft
depuisle commencement de la Cam-pagne , les soins de l’administrationavaient pu faire vivre l’armee.
« Pour le reste, un grand fourrage» suffira.» (Page 100.) L’auteur, qui faitparier le comte Daru si ä propos, [ou-blie qu’il adit dans la pageprecedente:« Napoleon veut qu’on s’approvisionne» de deux mois de fourrages, sur un sol» oit chaque jour les courses les plus» lointaines et les plus perilleuses ne» suflisent pas ä la nourriture de la» journee. » (Page 99.) Ces pauvres
conseil d’un administrateuruver
biais cette exclamation de
^^uvements ä faire, n’cst que
s * ( l Ue nous avons vu si grand et
-
^ a Wl!° n ,' ^ eu reusement que le Ma-
eh !
i/ue faire ? inspire la
s %^ es ~ lo 8 ls du palais vient a sonfot > en fui fnisant donner un avis! * 0 )j, tfar de Daru. Voiei ce conseil de
Vi llester
M'hiy Cutn P rctranehe et y passer
11 t 0tl i ' le P ain ct le sei n’y manque-
i; l ri ' Jas ; il en repond. » (Page 100.PCi'enr -
a urait pu y compter, si,
chevaux auraient donc couru granddanger de rnourir de faim ; mais qu’onsoit tranquille pour notre cavalerie :
« Ceux des chevaux qu’on ne pourra» pas nourrir, M. Daru offre de les» faire saler. Ainsi, l’on attendra qu’au» printemps nos renforts et la Lithua-» nie armee viennent nous degager ,
» etc., etc. » (Page 100.)
En faisant parier ainsi un hommeaussi eclaire , l’auteur aurait du nousapprendre quels avantages ce conseillertrouvait ä ce que l’Empereur restät kMoscou, plutöt qu’a se porter sur Smo-lensk et Witepsk , pour y prendre sesquartiers d’hiver, et se mettre en me-sure de faire une nouvelle Campagne.M. l’Officier du palais oublie sans douteque l’armee de Kutusoff, qui s’augmen-tait journellement, se füt trouvee , auprintemps, dans une Situation encoreplus forte quelle ne l’etait ä ce momentmeine; tandis que la notre, bloqueedans Moscou , et reduite a ses seulesressources, aurait vu perir chaque jourles chevaux de ses attelages et de sacavalerie. Si k ces considerations mili-taires, on joint des considerations poli-tiques qui trappent tous les yeux, nosera-t-il pas evident qu’il n’y a pas unmot de vrai dans cette conversation.
En meine temps que M. de Segurnous peint l’Empereur. « au miiieu de