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Tome septième.
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L’liMPIRE.

w ce terriblc orage d’hommes ot d’clc-» ments, qui s’amassent autour de lui,

» passant les journees ii discuter lo» nieritc de quelques vors nouveaux,

» ou le regiement de la Comedie fran-» gaise de Paris , prolongcant ses repas» pour s elourdir, passant de longues» lieurcs ii demi couche comine en-» gourdi, un roman ii la main, etc. »(page 101); en merae temps qu’il lemontre sous un jour si defavorable, etverse a pleincs niains sur lui la deconsi-deration, il montre « Kutusoff gagnant

» tout le temps que nous pcrdions.

» ne negligeant aucun avantage.... ä la» fois liev et ruse, preparant avec len-

» teur une guerre impctueuse, etc.

» Rostopcliin recevant chaque jour un» rapport de Moseou, comme avant la» conquete, etc. » (Page 102 et 1 Oil.)

On reconnait dans ce tableau, unnouveau trait de l’impartialite de l’au-teur, et le meine esprit qui a preside |aux scenes de l’interieur de Napoleonä Paris , ä Wilna, äWitepsk.

Un annistice avait ete convcnu avecles Russcs dcpuis le passage du generalLauriston. M. de Segura depeint lon-gueinent la honnc intelligence qui re-gnait ent re les avant-postes des deuxarinees, et dont il fait honncur ii l’ox-treine confiance du roi de Naplcs.Maintenant, eonnne pour epargner auxRusses le rep röche de mauvaisc foi,qu’ils ont encouru pur l’attaque inopi-luie de Winkowo, il pretend que Muratu dcclart: ä ßliloradomilch, que l'armis-tice ricxista.it plus; cetto assertionmanque totalement de verite.

Le Marechal-des-logis du palais sup-pose aussi que Murat a fait avertirl Empereur « (Ju’ii sa gauelie un terrain» couvert peut favoriser des surprises» contre son llanc et ses derrieres; que» sa prämiere ligne adossce ii un ravin,» y peut etrepreeipitce; qti’enlinlapo-

» sition qu’il occupo est dang el

» et necessite un niouvenieid 1

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» grade. Mais Napoleon n’y p c ^» sentir, » et le motif que doßU e eteur de ce rei’us est que c ß P 11 .^« craignant surtout de paraitre « e j_|» il preferait toutrisquer. » (P £l S eNous sommes oblige de d ireque M. de Segur se trompe, c11laut persuader que Napoleon» jpiMoseou, ii vingt lieues de M ur ‘ ^prcscrivait minutieusement l'e^P cirment de ses troupes. L’Emp el ’ eU !tendait autrement la guerre; a ‘ nS 'ar

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nous l’avons dejii dit maintes eltes fois, il donnait un ordre P ^et laissait le detail de l’executi 011

lui ii qui il etait adresse.

Ce princc avait rccomma

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de Naplcs d’observcr le camp

des

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ses, ct de prendre la position rconvenable ii cet effet, sans p 8 )e>Nara; mais il n’itvait point P esCl ^rdispositions particulieres que h’ s (plites seulcs pouvaient deterin 111

(1) La lettre ci-aprös vient a ' ( je >

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que nous avangons; d’apres eite 1« r0 ' je p t>l'les pouvait quitter Winkowo pour 5C ,Woronowo, s’it craignail d’etre attad“

Le princc de Kcuchätcl et de ^

du

h S. Hl. Ic roi de

Moseou, Io 18 oclotire 1812 , a 2 bcur ßS ^ ^

« L’Empcreur, d’apres vos ^

pres les reconnaissances qui lu‘ °-yyoi' öl)() ' | jii

voyees, pense que la position

vous eraiguiez que l’eunenu •

ipie la nature des choscs

vous

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est liolte, vesserröe, et peut se ^

l’iufantcrie, qui couvrirait faed en,cl s ^eS 9

lerie. Si vous en jngez de memo» '° u

tori.se a prendre eette position- ^

" L’Kmperciir a fait partir ce s °” . ye fa 5 (

vaux , et apres-demaiu I’armee « ri et

vous pour 50 porlor sur renne** 11 » $ a ^

il laut Irois jour.s a l’armee p our a ^ re ii cl ((/ ,

Ire lianteur ; c’csi donc encore pß"^

juurs que vous avez ä passer; ot P „(piß' ,,vous a ..„flOi’