Si
CAMPAGNE^^urat, sur sa gauche , avait un5 la ‘ n couvert, il fallait qu’il s’eclai-^ Ce cöte- S’il avait un ravin enT>rh Ör ° ( '° sa P° s ition, il fallait qu’il cn'San 11110 ^cülcure. Notve historien
DE 1812.
441
Üt!
° r erait-ii“'htsv
ces premieres notions mi-
Ou l)ien voudrait-il rejeter'*<,n s ^Pcccur la surprise de Murat
%r \%
Position de Winkowo? Cetteplq s ^ r °_ conjecture parait d’autant
qu a la page sui-
I ''et, ' ilous dit que « le jeune Be-
II mt* acc °urt annoncant que la prc-» (;t ^ e Ügne de Murat a ete surprise4 f 3 V „ U ^ u tee, sa gauche tournee ä la
du
etc.
bois, son flanc atta-
, •» (page 105); enfin, tout cell |, ait Prevu se realise!
\ t ‘acier du palais aurait du nous^ cqjjj; 0 ^ general russe, profitant de
lt %c e
que nous avions dans sa
tn' S hftit *• * es P ertcs que vous avez. faiies de-v > i5° Urs ’ vous avez * a rcssource deq^P^kiön de Woroncnvo. Toutesles
V _ v °us avez envoyees sont chargees
, Cedes envoydes ce soir partirontAs, * den > a in,
etc., etc. »
lt,tr : i 8 ^ au |: re lettre datee de Moscou , le 14<A > * dix heuros du soir , et deriteiim 1« de Neucliätel au roi de Naples,sAk dgj Sa ^ c SUlva nt: « Faites bien recon-r ei[ !°bisk J ° U A ( iui pourrait vous conduireCj^'k de V a n aliU f|Ue si vous deviez, ^ airo Ulle*•>%» r * ennemi, vous counaissiez bien
Swl^eri
'«CHl^^^Percüt.
1% *°> v 0ll . o du un r epassaul te defdc de Wo-l4 lii> ° ll ' e iaf a Cav . a * crie l'ourrait etrecouverlehjj 9 *!!® ((n e dansune position moins
%| d(i Plaing 1 *° ° d clle se lrouve dansuuSp 0 /lUi viv e ’, Ce f ' Ul l’oblige a ötre toujourss '\ s l ? nt de pj. 1)ans lous les cas, 11 est bien(l\ l0l) rs ° cm ' ur a vos troupes pour ptu-\» Ux de f a ,,- V ‘ Vres-11 y a a Moscou mille
° db l*o sUif : ne et beaucoup d’eau-de-vieuu > etc.»
pereur suppose que vos ba-et la plus grande partie de’ P°urraienl disparailre sans
parole, reprit les hostilites a l’impro-viste, dans l’espoir de detruire notreavant-garde; mais que la valeur du roide Naples et des troupes sous ses or-dres, deconcorta ce projet. La perle del’cnnemi fut plus grande que la nötre ;si nous perdimes les generaux FischeretDery, dont M. de Segur ne fait pasconnaitro les noms, les Russcs perdi-rent les generaux Baggowouth et Mül-ler. Bennigsen , qui parait avoir ete lepromoteur de cette affairo, donna par11t unc nouvelle preuve qu’il entendaitmieux les revolutions de palais que lesoperations militaires.
Quelle singuliere opinion se forme-raient les etrangers, des officiers quiapprochaient l'Empereur, en lisant« qu’on n’osait l’avertir que le canon» grondait vers Winkowo, les uns par» incredulite ou incertitude , d’autres» par mollesse , hesitant de provoquer» un signal terrible, ou par crainte» d’etre envoyes pour verifier cette as-» sertion, et de s’exposer ä une course» fatigante ! » (Page 105.)
A cette nouvelle « Napoleon re-» trouve le feu de ses premieres an-» nees. » (Page 106.)
L’Empereur, qui, suivant M. de Se-gur, est caduc ä quarante-trois ans,tandis que Kutusoff, ä quatre-vingts, al’energie de la jeunesse, n’avait pas at-tendu cette circonstance pour ordon-ner la rctraite, et sortir de la preten-due apathie oü l’auteur l’a plonge.
Les lettres ecrites par l’Empereurpendant son sejour a Moscou ; le grandnombre d’ordres relatifs aux affairesmilitaires emanes de lui pendant cetcspace de temps; tout, peut faire jugerde son activite et de sa prevoyance, etprtraver que Napoleon n’avait pas at-tendu Fattaque de Winkowo pour or-ganiser et renforcer son armee, assu-rer ses Communications, completer les