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L’KMPlßE.
attelages de son artillerie, augmeaterses approvisionnements en munitions(au moyen de la poudre trouvee ii Mos-cou, pres la barriere des Allenmnds, etdes boulets rainasses sur le cliamp dehataille), evacuer ses blesses et les ob-jets inutiles, et se inettre cn niesured’agir activement sur quelque pointqu’il voulüt se porter. Nous passonssous silence les expeditions de eourriers, qui avaient Iieu chaque jourpour Paris , et qui portaient ses ins-tructiöns pour toutes les parties deradministration interieure, de la po-litique, des finances , de la guerre,etc., etc.
Dans la page 105 , « la division Cla-» parede est en route pour Mojaisk , »et a la page 10(5, on lit: « Chtparede» et Latour-Maubourg ont nettoye le» defile de Spaskaplia. » Nous deman-derons ä l’auteur comment la divisionClapamle pouvait se frouver, le meinejour , en deux endroils distants l’unde l’autre de plus de vingt licues. Maisdans un ouvrage qui fourmille de tantd’erreurs importantes, nous ne de-vrions pas relever de pareillcs inexac-titudes.
LIVRE NEUVIEME.
CHAPITRE 1".
L’Empereur, dans ce chapitre, donnelui-meme les motifs de son sejour äMoscou . « 11 avait du laisser ii ses sol-» dats le teinps de se rel'aire, et ä ses» blesses, rassembles dans Moscou , Mo-» jaisk et Kolotskoi, celui de s’eoouler» vers Smolensk . » (Page 111.) Mais,eunnne s’il etait impossible ii l auleurde faire dire ii rEmpereur deux dieses
sensees de suite, ils’eiupresse
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que Napoleon, montrant un el f ^
jours pur , demanda ä ses
« dans ce soleil brillant, ils Ilß J ^,)
» naissaient pas son etoile'? »(P a ^ e 0 [ e jl
Cette iinage de l’etoile dans ^
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retrouve souvent dans son Uvi’ e ' $-
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son etoile, et se plaisait ä le ted 10 '®
ce qui est absurde. Un liounn e ; älJ r
lui pouvait compter sur son
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ses talents, et ses profondes ^tions; rnais il croyait äconime Cesar aux poulets sacr^^iiTous les chapitres qui P r ^celui-ci nous ont montre ce g ral> j> e rtaine plonge dans le sommcd e ^gourdissement; et cependadt ‘nousdit: « Napoleon entre da' ia» cou avec quatre-vingt-dix n® 1 . o l1» battants et vingt mille nia ^ c<? i]l» blesses, en sortait avec pb| s» mille combattants; il n’y» douze Cents malades. Son ]u !» malgrö les pertes journaÜ er p» avait donc servi il rcposer» terie, a completcr ses m uß '
» augmentcr ses forces de .p?» homtnes, et u proteger le J ’ e ^ f» ment ou la retraite d’une» tie de ses blesses, etc. » (P a °
Au nnlieu d’uno longue ddes equipages et du trainson depart de Moscou , 1 auteu ^ler la gigantesr/ue croix du § r(l * ^Cette croix qui, placee au
tour d’Yvan Weliki, avait
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lames tres minccs d’arge