d’or
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P Ur ) d environ dix pouces de haut,
i ui -“'•oe au milieu de la grande. Ellej Seu 'e conservee, et emportee avec9ue^ S ° r ( ' e ' ann öe. Voila la gigantes-^ Cro i x de M. de Segur reduite a dix
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Cf;s ! Une partie de ses assertionsf f ait subir une reduction pareillc.
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s uite de cette croix, on voit des
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r us$es avec leurs barbe.
I)i( ou portant notre butin dont ilsn ""'ie, etc jjn disant que ces pay-
CAMPAGNE DE 1812, 443
pour gagner de l’argent, d’autres, pourramasser ce qu’on abandonnait, d’au-tres enfin comme domestiques gages.
L’auteur a employe quatre pages ädecrire la sortie de Moscou , et il neconsacre que quelques lignes a l’habileraouvement, par lequel l’Empereurtrompa Pennend, en tournant sa Posi-tion de Tarflntino, et en se dirigcantsur Kalouga par Borowsk et Malo-Ja-roslavetz.
con-
ti er Partie de notre butin, l’Offi-11 Palais veut-il faire croire qu’onn ait en esc i av age, et justilier par
ies
feilt uarrilc s que les Russes cornnn-•es ^ ' es malheureux Frangais, res-^Cq 'es liöpitaux de Moscou , ctf a tll:ir ales a leur humanite (1)? II^Waucun paysan ait ete reduit' uns nous suivaient
^f^ral Guillaume de Vaudoncourt ,i G%/ eöi0l ' r «s pour servir ä l’IIistoire deA 0|) e e ntre la France ct la Russie , ensupöricur ä tous ceux qui ontsur eelte Campagne, autant'ks C ° nnu de lautcur ( I ue P ar 1’esaC“d ’ 3 Oc tob aits > rapporle (page 252) « que leil» 6 lß ßöueral russc Howaiki entra, Sc ° u ; qu’il y trouva, dans les troisStaute , environ quatorze Centsi, '^ute ° 11 'Hasses russes, et six cent cin-i,%in tr a ' ail(; s ou lilesses frangais, qui\ a ^ Chiles pour avoir pu etre irans-4 q 8 '' e dtie ** leu rs camarades. Une parlie den '° ls ponr fut aependaut, jet6e sur desclia-*NJf retra ineeaTiver;
H ° S char ^ de les comluire, qui
«> *i>t p nt ' )our preudre leurs liabils. Le
* le-^Siens'f ( * ans ' es liöpitaux avec les
* !0| Wr S ran?ais ’ qui elaient res tos pouri ’ rnais on no leur donna ui vivres
wSiini ent S-»
P«s 0n ail ' au me de Vaudoncourt, ayant<J(! tecj 1 -? 1 ' p(iIM lant la rctraite, a eie äf 0^ietp e 61 llr beaucoup de pieces et deso^p U Plus llaut intöret, qui font
•; mais ils p6ri-1 et de misere, ou assassines
V
idg e . e P ar tous ceux qui veulentJUste des evenements de cette
CHAPITOE II.
Arme, le 23 octobre, it Borowsk ,FEmpeieur apprit le soir que le Vice-Roi avait fait occuper Malo-Jaroslavetz;« mais, dit M. de Segur, il s’endormit» sur le succes, au lieu de l’assurer. »(Page 11G.) Il semble par lit reprocherä Napoleon de ne pas s’etre porte desuite ii Malo-Jaroslavetz. Mais ce princeayant appris f[u’un corps russe (Docto-roif) marchait sur sa gauche, et etait itAristowo, ne devait pas se porter surMalo-Jaroslavetz, avant d’etre bien sürque ce n’etait pas toute l’armee russequi marchait sur Borowsk. D’ailleurs,quel motif aurait decide FEmpereur äse porter it Malo-Jaroslavetz, que, sui-vant M. de Segur, la division Delzonsavait trouve videl (Page 116.) Cettephraso : L’Empereur s’endormit sur cesucces, au lieu de l’assurer , ne signifiedonc rien.
La critique de M. l’Officier du palaisvient de ce qu’il n’a pas consulte lescartes; car il dit, en parlant de Malo-Jaroslavetz : « C’etait le seul point oü» Kutusoff pouvait nous couper la nou-» veile route de Kalouga » (page 216);cependant it Borowsk, nous courions lememo danger.
L’auteur avait dit que c’etait notresejour a Witepsk qui avait cause nosmalheurs; puis, que c’etait notre mar-