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L’EMPIRE.
che sur Moscou ; ensuite, notre scjourdans cette capitale. Yoici, maintcnantqu’au sujet du jour sacriße au passagede la Nara et de son marais , il ajoute :» Quoi qu’il en soit, on peut dater tous» nos malheurs de ce scjour. » (Page117.)
Un officier du princc Eugene vientannoncer ä l’Empereur r]ue; Malo-Ja-roslavetz n’ayant etc occupe que pardeux bataillons, rennerai est venu l’at-Uiquer ä la pointe du jour, et a ren-verse cette faible troupe. 11 ajoute queleVice -lloimarche au soutien de la di-vision Delzons. M. de Segur dit ensuiteque « toute l’armee de Kutusoif accou-» rait.... que dejä meme sescolonncs» s’etablissaient entre cette vieille route» de Kalouga , libre hier, et que nous» etions maitres d’occuper et de parcou-» rir, mais que desormais Kutusoif» pourra defendre pied ii pied. » (Page119.)
Ce qu’avance M. le Marechal-des-logis du palais a pour but d’appuycr lereproche qu’il a fait precedemment äNapoleon, de sa len tour ii sc porter surMalo-Jaroslavetz. Nous avons dejä faitconnaitrc les raisons qui ont enipeehe1’Empereur d’y maroher direeteniont,avant que l’ennemi n’y fut. Nous ajou-teronsque, d’apresles instructions quele Vice-Hoi avait repues, il devait occu-per fortement Malo-Jaroslavetz, et qu’aulieu de dcux bataillons seulemcnt,c’etaitla division Delzons tout entiere qu’il yfallait placor. Aussitot que Napoleonapprit la nouvelle de l’attaque des Kus-ses sur ce point, il envoya un de sesoflicicrs (1) au prince Eugene, pour luiordonner de conserver Malo-Jaroslavetz.Il lui läisait connaitrc qu’il marehaitpour le soutenir, et lui proscrivait d’as-
(1) L’officier d'ordonnance Gourgaud.
surer cette ville par de fortes battet®ä droite et ä gauche. L’Einpereu r ^ .donc tout prevu, et fait tout c e ^ötait necessaire.
M. de Segur raconte froideU 1 '
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perte que fit le quatrieme c°rp s u „personno de Delzons . L’intrep 1 “ 1 j ece general et la inort si touch® ^son fröre, auraient pu fournir äl 11rien dela Grande-Armee quel<I ueS c? spressions de regret et d'estirne p° ^braves. Les generaux russes, et . $autres Koulnief, ont obtenu d e ^eloges; il est penible de voir al ,\gligo de rendro la meine just> cegeneraux franpais. , e«
Suivant sa coutume,
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meme temps qu’il exagerediminue celles de l’ennemi. - ^divisions francaises et italiei llieS Asous le prince Eugene , vaM 1 ^^Malo-Jaroslavetz, ne formaiciit tp pO-mille liommes. L’armee russei Lsee de seize divisions, eut sofr amille liommes engages. Notre P e ^(l’cnviron trois mille liommes ’ . Ji' 1mi en perdit huit mille. Cette a a yfutie des plus glorieuses poWpes francaises et italienncs, 0,1de la grande disproportion duL’auteur paralt la reprochev ®rcur, en disant: « qu’un
» glanteütpuetreepargnc.»(P a ° ^
Cependant, s’il avait rellecid- 1
compns qu’on raison de la P° sl ^ g ß'l’ennemi et du mauvais etatil etait impossible que notre yßMoscou sur ce point füt pb’ s uß
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Les corps d’armee» hors de portee les uns(Page 124.) La preuv
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