CAMPAGNE DE 1812.
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, r-wu scnui quit ny avait
,j, n l'i’a sacrifier successivement
so de-
6 J' riTl< ' e partie par partie, en com-), eil ? a nt par les extremites, pour en„ ^ Uver la tete. » (Page 192.) « Pour»gj 6 "' 1 ’I vit qu’il fallait une victime ,i, Vq d etait designe ; ilJa Ua . etc. » (Page 193.)
a ' s l’Empereur n’a eu l’idee deko u iG - aucune partie de l’armee ; ildait ' a ' 1 assez c I ue sa sollicitude s’eten-a eliacune d’elles. Le froid, d’ail-aussi bien ä la tete qu’auxLe prince d’Eckmühl avaitV l!l2 ^ atl( le l’arriere - garde jusqu’äa ' Il fut releve par le mareclial^ 11 e se considera pas comme‘ e dii
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parce qu’il etaitsoin de proteger la marche.xion pourrait etre conside-
unc insulte faite a la rac-SUe e c e mareclial. Il fallait bien
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la’un commandät l’arrierc-
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^it ’ et > eertes, personne ne conve-!° Ux a ce commandement que
, Qc ^ a l Ney. Cos assertions tom-l' a ßiux,
%i e ° ° ll i e , l’arriere - gardei‘V 'p 10 P ar des Cosaques, et nonrj "danterie ennemie.
"la^^efois les Russcs s’avan^aient a!l d’un bois et de nos voitures
9 Hm° nri(ies i de la ils fusillaient les
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" es armes glacees gclent les
C d’autant plus que depuisn’etait
m moitie de ceux-ci,
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en Sourdies, se decourage; ils
^ r * s °’ s ’autorisant de leur fai-
e l a veille, fuyant parce qu’ilsp Q t fuiMiS — ’
«•Cfcxions,
etc. »(Page 193.)
sont d’autant plus de-
^ Ul l n ’y a vait plus, ainsi quet Voris dit, d’infanterie russe surSi l’auteur avait ete une'l’k a 1 ai'riere-garde, il auraitvu'l'ks v,_ ° Sac l u es fuyaient devant quel-lm< '" armes et 11 'attaquaient
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que les domestiques et les hommes sansarmes. Le mareclial Ney meme s'arau-sait souvent ä retarder la marche decette cavalerie legere, en faisant placeren travers de la route un caisson au-quel 011 mettait une longue meche al-lumee. Les Cosaques, voyant de lafumee sortir du caisson, 11 ’osaient s’enapprocher qu’il n’eüt fait explosion;ce qui tardait assez longtemps. Oül’auteur a-t-il vu les troupes chercherdes pretextes pour /'mV? Elles pou-vaient etre extenuees par les fatigueset le froid; mais pusillanimes , jamais.Leur constance a autant illustre cetteretraite, que leur valeur intrepide aimmortalise 110 s glorieuses campagiles.
La pensee, « le mareclial Ney expo-» sait sa vie en soldat, comme lorsqu’il» n’etait ni epoux, nipere, ni riclie, ni» puissant et considere, entin, comme» s’il avait encore tout ä gagner, quand» il avait tout ä perdre (page!93), »n’a jamais approche du coeur de cemareclial. Dans aucune occasion, auxcliamps de Fleurus, comme dans ceuxde la Moskowa, de pareilles considera-tions n’ont fait hesiter Ney ä se placertoujours au milieu du danger. Dans cesämes privilegiees, tout est ä perdre,quand l’honneur est compromis; toutest ä gagner, quand il s’agit d’aequerirune nouvelle gloire.
M. de Scgur dit que « ses generaux» et ses colonels, parmi lesquels lui-» meine remarqua Fezenzac, le secon-» derent vigoureusement (page 194), »en l’aidnnt ä se defendre dans unemaison palissadee. Si M. de Segur vou-lait citer le colonel Fezenzac, il pouvaittrouver une meilleure occasion quecelle d’une miserable attaque des Cosa-ques, repoussee par quelques coups defusil.
Au reste, dans ce chapitre, l’esprilse repose un moment, console des in-