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L’EMPIRE.
justices et de la desapprobation quifrappeiit l’armec franqaise et ses chefs,en voyant qu’un de ses plus illus-tres generaux a trouve gräce devantM. l’Officier du pälais, et qu’il louesans restriction son herolsme.
CHAPITRE XIII.
Le desastre qu’eprouva l’armde d’I-talie au passage du Wop, teurent quin ’etait qu’un ruisseau ä son premierpassage, et qu’elle retrouva une riviere(page 195), est decrit avec de vives cou-leurs. II est retrace avec cette sura-bondance de details dechirants, quicaracterise la maniere de notre ecri-vain ; mais on y voit peu d’eloges ducourage et de la constance de mallieu-reuses troupes, qui, reduitcsücomptcrpour rien les elforts de rennemi, lut-taient avec opiniätrete contre les ob-stacles sans cesse renaissants, queleuropposaient un ciel meurtrier et uneterre couverte de glace.
« Les Cosaques dcpouillerent les pri-» sonniers qu’ils firent, les reunirent» ensuite en troupeaux, puis les fal—» saient marcher nus sur la neige, ä» grands coups du bois de leurs lan-» ces. » (Page 198.)
Ces cruautes exercees sur nos mal-heureux prisonniers, rapproehees decelles que l’autcur rapportc, page 183,« oü il dit, qu’ils ne rencontrent que» des Cosaques et une population ar-» mee qui les entourent, les blesscnt,» les depouillent et les laissent, avec des» rires feroccs, expircr tout nus sur la» neige, etc. » deinen tent 1 ’eloge qu’ila fait ailleurs de la magnanimite desRusses . Nous somnies Ioin de croircque cc l’ut par I’ordrcdcs generaux oudes autorites que ces atrocites i'urentconmiises; mais pourquoi les a-t-on
tolerees? Comment M. de Segur P eil concilier de pareilles barbarie» {
cette assertion,
qu’eux seul s ^
» connu la vraie gloire, et que l elir» nommee est restee grande etp u ' e
(Page 75.)
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« Les generaux repoussaient >*- t» ment nos soldats; ils se ^ alsS ,p a ge» frapper sans se plaindre, ete-"
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Les generaux donnaient l eX £ [ e ;
des privations ä Ieurs soldats,(jefvappaient point. Quoi qu’en ^ ^historien, ils eussent rougi de 5 , mmer dans les maisons et d’eti d e rl’acces, quand les troupes v $quaient sur la neige. S’il ex>s jiüegoistes insensibles ä cemaux de leurs camarades, ce (Je*vait etre parmi ceux qui ava> ecommandements dans l’ann ee - ^« Il y out un instant oü» lieureuse armee ne fut pi uS»foule informc, une vile c ° l ^pf» tourbillonnait sur elle-meiu e -200 .)
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Jamais l’armee du princc ^ d 0 ’ 1 .ete dans l’etat de desorganisad 0 t *parle l’auteur. Elle prouva 1 (i lKrasnoi qu’elle n’etait p aScohue !!!... ni uneLa division Broussier, qui
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