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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1812.

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federent bien de l’atlaquer serieuse-

1Yient - Quant a ce que dit notre ecri-

> des traineurs qui furent culbutes

‘ les soldats de Ney, ce fait est unpos-^'ble, t .

La

r oute de Doukhowtchina ä

^ °lensk, que suivaitle princo Eugene,l a ° Uc Lait ä Smolensk, en andere de^ Position qu’occupait le marecbal^ s är l a route de Dorogobouje.

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es traineurs d’Eugene ne pou-r „ ;u ,..Pas tomber sur les soldats dueen.T 1 %, qui les couvraient dans

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i) [ e c °lonel du quatrienre regiment,Fczenzac, sut ranimer ces

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lles ä demi perclus de froid. »äOl.l 1

l j (;srii t ti 0fl >tier n’eut probablement pasr IU ( , rj d employer beaucoup d’elo-r äv fi e ’ P° ur decider les soldats du

Ciw dUatrieine a marcher contre lesf %es-

% ’ car , cornme nous somrnes

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vi e le repeter, cette route ne fut

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title ' J " a c *rconstance n’etait pasNar S °' eiln >te teile que l’on eüt ä y

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Par de la cavalerie legere

kw} 1 la « supenonte des scnti-

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Co P p s ^ 1 arne sur les sensations du3 s ent' * ^ >a ^ e Cette superiorite

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■urjn ( ‘eux qui pensent et agissent> sans distinction de rang.<, Saris douto par megarde que ce\ ° ltu »un de morale a trouve place

^ CHMMTRE XIV.

^it ^ ^ ar eehal-des-logis, apres avoi'fci j , ^ a bleau dechirant du desordi5t tti es e ^ nait parmi des soldats san^ Vßm^ Ue 8°uvernour de Sumlens:,v 4i]f j, P as recevoir dans cette viller }tree des corps organises, di' 1 ’ V(!e de la garde « ils la mau

» dirent. Seraient-ils donc sans cesse» sacrifies a cette classe privilegiee , ä» cette vaine parure qu’on ne voyait» plus la premiere qu’aux revues, aux» fetes, et surtout aux distributions. »(Page 204.)

S’il etait encore besoin de prouverque M. l’Officier du palais n’a riencompris aux arrnees, ä cöte desquellesil a quelquefois marche, que pourrait-on desirer de mieux que l’opinion qu’ilprete aux traineurs sur la garde impe-riale? Quoi! cette garde fameuse, quisouvent, a eile seule, composait unearmee; dont la seule presence dans lesplus grandes batailles, assurait la vic-toire; dont l’elfort, quand il fut ne-cessaire, ne la laissa jamais douteusejusqu’a la derniere catasti’ophe, oü eileaima mieux mourir que de se rendre,etait, suivant Iui, une vaine -parure !un liochet que Napoleon promenaitd'un bout de l’Europe ä l’autre ! Notrehistorien aurait bien du faire connaitrea quelles revues, ä quelles fetes eileprit part depuis la sortie de Moscou .Cette classe , prioiUgiee seulement parson courage et sa discipline, etait lecoeur, la vie meine de 1’armee. Quoi deplus naturel que de tout faire pour laconserver ?

Dans la description que fait l’auteurdu desordre de nos troupes ä Smo-lensk , on n’apercoit qu'une critiquede l’administration. « Napoleon comp-» tait sur quinze jours de vivres et de» fourragcs pour une armee de cent» mille honnnes; il ne s’en trouvaitpasr> la moitie en farines, riz et eau-de-vie:» la viande manquait. » (Page 208.)

L’Einpereur devait compter sur degrandes ressourcesä Smolensk , puiquedes son depart de cette ville pour Mos-cou (le 24 aoüt), il avait donne tous lesordres necessaires pour qu’elles fussentassurees. Il temoigna un vif meconlen-