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Tome septième.
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CAMP MINE

(j ilVe& - Le inarechal Ney envoie ulorsJ 1 ^mi-bataillon au secours de ces

e grenadiers, qui, avec leur

"luant,

' , ‘ I1 ci er •

Us ’ 1 e l 0l giient inlacts la colonne.Uo ll3 ^exions que M. da Segur, quiPoh» 1>e I )0rt e Sans cesse vers le passe

So, acc U:

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ser le present, fait faire aux

Vas ' SUr *" s ti’ente-quatre jours de

Piis a iIos cou, et sur le peu de soinPour

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Pourvoir aux ditterents be-

», 'ttontrent-elles pas le desir de, 1 ,,, 1

lOUr ^, 1 Empereur? Pendant son se-*0ti af 1Io seou, il prodigua sjs soins äW ( e,i - Lors du depart, sa sollici-

I 1 $|J v 1 ,

'0Ut e& . P°rta d’abord sur les blesses :Sn t Sv °dures, möme les siennes,

1VeTs commandants des corps,v itig t ^ res crivaient d’emporter pourci e vivi . e3 , ce q U ; paraissaitP°ur atteindre Smolensk avantV , Des troupes et des depdts de

■en

r ecevoir. Les ordres donnes

>o,,

C’est donc a tovt que\ n Ur a ccuse Napoleon d’impre-lous nos malheurs n’ont etePar le froid, et parce que lesG lÜmpereui* n’ont pas cte

ft ^ ‘ (ln c . ,

° e 8 u r termine ces longues re-“ ‘ ui t(j ’ <;n disant que de Moscou « d* revenir, et que rien

" ^ P l 'dpave, meme pour un

S| Pacif lque-Ä ( |>ag 0 - 2 :k>.) Eli

la Paix avait ete faitc, nousd' V|, os das p u llous p r ocurer des(l ' r> W,,,. 0Us fetirer sur notre ligne deh\%u nous eussions manquet '% Stl , lCes - Mais les Kusses eux-<! % ^ eUss eat-il s donc pas ete inte-j; ^ ^rnp f !| US en paoeurer ?

es P&'ait trouver dansb .^etT tl ’ 0l1 P ;;s fraicbes, des

esma 8 a sins considerables.

atu

P ' r 6iq eit » pei'arices ne se soient pas

^alisees, Smolensk nous

se trouver ä Viazma et

DE 1812. t67

ofirit (juelques ressources. On donnade la farine aux corps, on distribua ge-neralement tout ce qui se trouva dansles magasins. L’Empereur avait eu pri-mitivement la pensee de conserver cetteville, et de prendre position vers laDuna et le Boristhime. Ayant apprisque l’amiral Titchakoff se portait surMinsk , et que les ordres reiteres qu’ilavait envoyes ä Victor, de rejeter Witt-genstein au-delä de la Duna, n’avaientpas ete executes, il se decida ä se por-ter derridre laBeresina. L’auteur paraitreprocher ä Napoleon d’etre reste cinqjours ii Smolensk ; et cependant cescinq jours avaient ete employes aussiutilement que possible pour l’armee.La longue marche qu’elle venait defaire depuis Moscou , sans s’arrdter,avait occasionne un grand nombre detraineurs. On esperait que quelquesjours de repos cn rallieraicnt la plusgrande partie. D’ailleurs les corps n’e-taient pas tous arrives ä Smolensk enmeme temps que l’Empereur, et il dutattendre les derniers avant de se mettreen marche.

On conpoit que M. de Segur, quin’avait aucunc connaissance des dispo-sitions que faisait l’Empereur, ait ima-gine qu’il perdait son temps ii plaisir.On conf.oit aussi que parmi les sagesdont il nous a parle plusieurs fois, etdu nombre desquels il etait sans doute,il y en ait cu quelques-uns ejui auraientvoulu sc retirer en toute liäte surWilna, et meme au-delädu Niemen oude la Yistule, quoi qu'il put en arriverau reste de l’armee. Le Marechal-des-logis du palais est ici, connne ailleurs,1‘organe des meeontents, dont il a en-registre les bavardages.

« On savait que Ney avait rec-u l’or-» dre d’arriver ä Smolensk le plus tard» possible, et Eugene cclui de rester» deux jours aDoukbowtehina. » (Page