408
L’EMPIRE.
232.) La lettre de Napoleon au Major-general, que nous rapportons, dementce qui est relatif ä Ney (1). Quant äEugene, il passa le Wop le 9, il arrivale 10 ä Doukhowtehina; il y sejourna,le 11, pour remettre l’ordre et donnerun peu de repos ä ses troupes; ce nefutque le 13 qu’il atteignit Smolensk .
Entre autres rellexions que l’auteurprdte aux soldats fran^ais, on trouvecelle-ci: « L’Empereur a-t-il ignore» la joie des Russes , quand, trois rnois» plus töt, il se lieurta si rudement» contre Smolensk , au lieu de marcher» ä droite vers Elnia, oü il eüt coupe» Tarmee ennemie de sa capitale?....
» Aujourd’hui... ces Russes imiteront-» ils sa faute dont ils ont profite? »(Page 233.)
Qui pourrail croire que c’est un ecri-vain portant le titre de general, quifait une pareille reflexion! Quoi! l’Ern-pereur aurait du ne j as prerulre Smo-lensk et laisser cette place au pouvoirde l’ennemi, sur ses derrieres, pourmarcher sur Moscou ! La paix ne pou-vait avoir lieu qu’apres avoir battu Tar-mee russc et s’etre empare de la ca-pitale. Tout le plan de TEmpcreurreposait sur cette base. Smolensk est,avec raison, considere comme la clei'de Moscou , puisque celui qui est mai-tre de Smolensk peut se porter surMoscou sans danger, en y appuyant saligne d’operations. Si ce que dit Tau-
fr, Semlewo, lc :t novcmbre 1812.
Mon Cousin, ßcrivez au duc d’Elehingenqu’aussitöt qu’il aura pris le coinmandementde l’arriere-garde, il fasse liier l'armöe le plusvite possilde; car on use ainsi le reste du beautemps sans marcher. Le princc d’Eckmüiil re-tient le Vice-Koi et le prince l’oniatowsldpour chaque Charge de Cosaques qu’il apercoit.Sur ce, etc., etc.
leur etait vrai, pourquoidans toutes leurs relations, P a „de la terreur et de Tabattement ^ ^
prise de ce point impor
tant P i ;
Russ‘ e
it # 1
lYI
(Ir
Francais, causa dans toutelaDans notre retraite, les cii’ 0011 !^:'etaient tout-ä-fait differentes. L $
de ' 1
irli> F
V
resina, il ne pouvait conse*place. Kutusoff ne devait p 0 ' 1 ^ ^son temps a Tattaquer; mai s 1 ^ yj?chercber k se reunir , le pl uS ' $$sible, ä Tarmee de Titchakoff P® 5 dl 1couper la retraite. Il etaitpays, lui, il n’avaitrien ä cra * 1 ^ 1
ses derrieres.
« Augereau et sa brigade» cette route, ne l’eclairent-
enle v :
>il5p 01
refU 1
4
(Page 233.) Le general Aug 61 ®^^ 1brigade furent pris, non p al ’ p^Jmais par les partisans russesDavvidof, et Seslavin, qui se 1pour cette expedition. p ^ 1
L’auleur suppose que
sir « de dater cinq jours de» et de donner ä une dci' 011 ' 0 ^. 1 ' 1 '» rence tl’une lente et S^ 0l ‘ e e gf^,» traite. » (Page 234.) Ici |’/ceux <£ui voulaient sedu danger, et echapper au*le plus vite possible et ä i° ut ^ 0 \ß\ ;encore evidente. Nous sod 1111 ^/de le repeter, l’Empereurdans Smolensk que le tei»P s
(1) «I.a perle de Smolensk a '® l’P^r 1» consternation dans l’interie u i" ^» Si iVapoldon eüt pu pousser
-neg^!/batail ,e b e t 1»,
» consternation eüt etc 1 ä son c°' n ~ f» tiou deeouragde eüt peut-c trC r
'olle avait fails a S °^sll^
1 #-V”
» sacriliccs qu’c
» tlance. » Iliontourlin, tom e
„ 1. P m