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Tome septième.
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Nr

CAMPAGNE DE 1812.

ier les hommes isoles, evacuer | cement

- s et ses malades (1), protiterres*—

' ralüekesses et

tV eSS0urces de cette ville, etempe->)[■, ^ Uc sa retraite ne se tournät en

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f'tnt ^ roitve que ces cinq jours ne fu-t|Hi, ^ as Perdus pour l’armee, c’est^Qfitf 611 SOrtant de Smolensk, eile a<lev 6 n °uveau, dans les combats^ e aSöoi > qu’elle n’etait point dege-V que, depuis ces combats,Der i a 11 n ’°sa plus essayer de lui cou-^f)l\ . ^traite, ni meine la suivre de

ce qui aurait eu lieu, s’il eütet sans s’arreter.

ttn ; ^ c ° n stamment

*' P r ® te ces reflexions, sur

Sol» F a ^'Molensk, a des officiers de

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car leur devouement de-1 r ‘t)fS s ° u tenir tout entier deux ans

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ajoute qu’elles etaient

(Page 235.) Cet aveu estQuoi! le devouement desHm l’Empereur ne devait durerc l u ’il aurait des dotations, desSig S l’or ä leur prodiguer!!!\ t es louanges donnees a Mes-Sut J s et tels , nous doutons qu’ilsSt ^ de l’opinion que M. deAk . de '«M

1&J®dit!

attachemen t.

'tq t Ulle de quelques eloges du ge-ll ^°Ur-Maubourg, l’auteur dit:

fl tou i° urs avec raame

4 d’u^ ^ la meme mesure, au milieu4 N ® 5 °rdre demesure, et pour-4 *1 ätf Ce c l u * fait honneur au siede ,4 \' l t* Va auss l vite, aussi haut et% ^ due les autres. » (Page235.)^ v °*t pas trop ce qu’a de com-’aeur du siede avec l’avan-

((j, l-o 7 öo

y tn l )I ’e, il y avait aus höpitauxSt (j n ° IS m ‘he tix cent soixante-dix-

\ '.' Us cJe,lx Cent deux Rieses; le 8,fur ent 6vacu es sur Orcha , et lesl S, Pendant notre sejour dans

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de M. Latour - Maubourg.L’Empereur avait pour principe de re-compenser le merite oü il le trouvait.II est d’une rigoureuse equite de re-connaitre qu’il l’a constamment misen pratique, et de lui en laisser toutl’honneur.

Suivant M. 1’OfRcier du palais’, l’ar-mee lrangaise, forte de cent mille com-battants, avait ete reduite en vingt-cinqjours ä trente-six mille, et ces faiblesrestes etaient surcharges de soixantemille traineurs sans armes; ce qui nesupposerait que quatre mille hommestues, blesses ou restes en arrieredepuis le depart de Moscou .

Ces restes de corps d’armee... « Ku-» tusoff allait les faire passer tour ä» tour par les armes. » (Page 237.)Cette expression a quelque chose derevoltant dans la bouche d’un Fran-cais. Certes, si nos soldats passerentpar les armes de Kutusoff, les Russes passerent par les armes frangaises , etils y passerent si bien que depuis onne les trouva plus.

CHAPITRE III.

L’Empereur, en quittant Smolensk avec son armee, etait oblige de l’eche-lonner successivement, pour eviter laconfusion et l’encombrement de l’ar-tillerie, des voitures et des traineurs.Le 13, il fit partir la division Claparedeavec le tresor et les bagages; et le 14,il se mit en marche lui-meme avec sagarde, laissant ä Smolensk les corpsde Davout et de Ney , qui devaient sesoutenir mutuellement, et evacuer cetteville le 16, apres en avoir faitsauter lesfortifications.

Napoleon arriva ä Koritnia, oü ilpassa la nuit. Le lendemain, Milorado-witch, ä la töte de vingt mille hommes.