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Tome septième.
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Pöuvaj

CAMPAGNE

Passer partout; et lors memo'ir) 6 ^ P assa 8' e la Beresina eüt ete^ PQssible, ni l’Empereur ni l’armee5 Vq - S&ent && perdus. L’auteur parait° U ^*® 1° genie de notre chef, la4 ^° Ure de nos soldats et les combatsln ' l *°-'laroslavetz, de Viazma et depj, I)oi - Au surplus, il dit lui-meme,ht t du’apres Smorgoni, la plu-cq. ^ es coloneis marchaient encore

CC r,.

Me j^* e ^9 a e* offeriers autour de leur ai-4 . e Ill;| r<:chal Ney, dans une lettre

^ Ce tlv> Ce C * e ^ euc ^ ate1, en ^ ate 2

• r<! ’ an nonce qu’il a envoye les\| * a suite de la garde (1).

e ^’gur se contente de citer, enbj S( ; ’ Pescadron sacre, qu’il dit com-•tppo eriv ' I 'on cinq Cents mailres. Enai A ce fait, il parait n’avoir en6 de muntrer la detresse de

d’Elchingen au prince deNeucliätel.

djj Bialtze, le 2 d^cembre 1812.

f e re ?°' s ä l’insiant la lettre. V. ' m a fait Phonneur de m’ecrire ce

> 1 -.

'er e .

, ü ° e heure, pour me prevenir que lea ie de Bellune est Charge de faire

J’ai reuni ici tout ce qui rester S ’ Ibe \ < * es deuxieme et ciuquieme corps,«i^hx p S de cavalerie ldgere des

^ t le C m' 1Slex et Gorbineau , et de la divi—ta^l^ss lraSS ' ei ’ s general Doumerc.

<^ tle ri e q^ aU tfuc de Bellune la cavalerie, unei.A s 'er s j 'P'atre l>ieces de douze et deuxr^ 6 . Illarc he en arrierc avec l’infante-,;^ri es Cle l on natu de maniöre ä pouvoirq,5 '»i|| ft P ? lls 01 les deüles ; car ce n’est pas'%I>e ''oxnmoo --. - -

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dCj en v de former une reservc.

91 Cs ** es tro^ e ‘ * 1(1 su ite de l (l garde, les ca-^DetiSf. 6S <Jit troisieme corps et les ai-

*ines au plus qui me reslent

Ir^ire "" quem a prescnceici n’est pas tres^ .et que j e puurrai sans inconvenientJn e ^bntandemcui au general Maison.o^tirA. , procuver ä V. A. des renseigne-

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Pfisonn- Wllnie, ' s du guerre , parce

» ini Peri'd S ° Ul tle suil ° env0 5’c s au

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’ cte. «

DE 1812. 481

notre cavalerie. Cependant le devoue-ment de ces ofliciers, qui se mirentdans les rangs, soignant leurs chevaux,allant en vedette, etc., etc., valait bienla peine d’etre remarque.

Le Marecbal-des-logis du palais sup-pose qu’on traverse la foret de Minsk,en allant de Tolaczin ä Borisow, tandisque cette foret est situee dans le gou-vernement deMinsk et sur la rivedroitede la Beresina. Il suppose egalementque « l’armee frangaise s’ecoulait pre-» cipitamment au travers de ces bois,»en entendant sur notre droite le canonde Wittgenstein. « Ce bruit si rnena-» gant, dit-il, hätait nos pas.» (Page329. ) Il fallait laisser aux gazetiersrusses de semblables reflexions.

Apres avoir fait une peinture affreusede l’armee frangaise, qu’il fait marcherdevant les deuxieme et neuvieme corps,

« l’aspect d’un si grand desastre, dit-il,

» ebranla, des le premier jour , les» deuxieme et neuvieme corps. Le de-» sordre les gagna.»(Page 321.) La con-duite de ces deux corps d’armee, auxcombats qu’ils soutinrent sur les deuxrives de la Beresina, est la nteilleurereponse ä cette accusation.

Apres tant de verbiage et de divaga-tion , notre ecrivain dit que « per-» sonne ne doutaitde lavictoire...;que» cette armeo ne se sentait vaincue» que par la nature : la vue de son Ern-» pereur la rassurait...; il etait donc en-» eure au milieu de son armee, comme» Tesperanee au milieu du coeur de» rhonnne...; il semblait que de laut» de maux, le plus grand füt encore» celui de lui deplaire , ete., etc. »(Pagcs 332 et 333.) Voila les vrais Senti-ments de l’armee traees par M. de Se-gur lui-meme : il laut toujours en re-venirä la verite.

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