Band 
Tome septième.
Seite
482
JPEG-Download
 

L’EMPIRE.

•482

CHAPITRE IV.

Quand cm apprit, par le retour dugeneral Corbineau, c[ue le gue de Stu-dzianka etait praticablc, ce point futcelui designe pour le passage. On enavait reconnu deux autres. 11 s’agissaitdonc de tromper et de deplacer l’enne-mi. « La force n’y pouvait rien; on es-» sayala ruse. » (Page 33G.) Ges parolesferaient croire que l’auteur ignorecomment on passe une riviere de viveforce. Certes, avec l’artillerie eonside-rable que nous avions (celle de la gardeetait encore entiere), et protegescomme nous l’etions par l’elevalion dela rive que nous occupions ä Studzian-ka, l’artillerie russe de la rive opposeeeilt ete foudroyee en quelques instants;le passage so tut egalcinent opere,mais avec une perte que l’Empercurvoulait eviter. S’il fit des demonstra-tions sur plusieurs points, ce fut pvin-cipalement pour obliger Titcbakolf a sediviser, et pour que les premierestroupes qui passeraient ne fussenl pasattaquees par toute 1’armeo russe reu-nie.

Ce passage eüt coninience des le 24,si les clievalets pour le pont que le ma-rechal Oudinot devait faire etablir, etdont la construction avait ete contieeau colonel d'artillerie ***, eussent etefaits convenablement. Malheureuse-ment, on apporta dans cette impor-tante construction une teile negligence,que le general Eble fut oblige de fairebruler ces clievalets et d'en faire cons-truire de nouveaux le 23. A entendreM. de Segur, l’Empereur n’avait prisaucune mesure de prevoyance relative-ment ä l’etablissement des ponts. Ce-pendant, ce fut lui qui, ä Orclw, donnaordre de prendre dans les deux equi-pages de pont, qui se trouvaient danscette ville, tous les outils, forges, usterr-

siles, fers, charbon, etc., dont oo Pvait avoir besoin pour la coiistD^de ponts de chevalets. Ce mate>' ie ,partaitement attele.L’equipag eaainsi que nous l’avons dejä dit >'fourni a Orcha des chevaux P° aT ^p{eler plusieurs batteries. Le gen eia ravait avec lui sept cornpagnies ^tonniers, fortes de quatre ceid s , ^mes, excellents soldats qui ava> c

conserve leurs fusils.

Ce ne furent point des sap cl,r Jyse mirent dans l’eau ä*travers I e a j äC-ons que clmrriait la Beresi« 11 ’bien des pontonniers. Les s a P el ^, lI f

<l a

reut employes seulement ä l a coil

tion des clievalets.

« Dans cette circonstance,

er"

» montra plus russe que l ßS fl t» eux-memes; ceux-ci» leur saison, qui ne leui ä c®» pas. » (Page 338.) Nous repe^ lesque nous avons dejä dit.

Busses, cussent-ils ete llUS?1 , ß ijip^que l’biver, n’auraient pu ]1 ° U j ß (feher de passer. Une riviei oquante-quatre toises de larg e pje^ 3 ’la profondeur n’est que den’est pas un obstacle * nsU1 ^jiv ß ^pour une armee qui occup 6 $$plus elevee, et qui peutla g aInombreuse artillerie.

fliis

CHAPITRE V.

M. l’Officier du palais a dejä dib ß,le chapitre III, que Napoleon - s (s -yposant ä traverscr la Beresln 8 /^» prepara comrne pour une act '°ß i e» sesperee. » fl dit ici, « en s ° r 8 c j#» Borisow, il crut partir po ur» desesperii. » (Page 340.) • v ° uS )|i1 iP‘Mja fepondu ä cette supp° s ^°,^o$cliapitres III et IV. Nous nepas ce que nous avons dit ä ee s