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Tome septième.
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483
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L’f

CAMPAGNE

au teuy dit que « Napoleon re-

T° Ussa comme une voie lionteuse,

s ,^ 0 ®msune lache fuite, »lapropo-

c i u ’il assure lui avoir ete faite,

Jo e r oi de Naples, de sauver sa per-

t^ e ' ( Pa ge3il.) 11 est d’abord dou-

l'jf* ^ Ue le voi de Naples ait fait ä

une teile proposition. M. de

ajnnte toutefois: «11 n eu voulut

i, . d Murat, peut-elre parce que ce

)> t ltlCe 'ui avait donne lieu de mon-

Ce!? Sa fei 'mete, etc., ctc. »(Page 342.)11 est -

^ as ' a P r emiere fois que noushop Sl S n ale cette deplorable disposi-Üligej, ® s Prit, qui porte l’auteur äne-a V ® r ‘ ta ’ et m ® me la vraisem-V P ° Ur ' Uire parade d’une con-coeiu ' i |Uinain ’superieure

apt,1 ’ e ) et pour dire ce qui n’a eteVT i IUr personne. Larochefou-son livre des Maxinies, aPltai ’et personnel le mobile des

W <>* )„• es liommes. M. de Segur va

t0i-. Ol u- -

Hs

et

*' y ajoute un egoiisme fa-

% ^ «no injustice toute gratuite.'•»e )>», lu'esoinpiion d’avoir seul de-H-t Ul Pereur, d’avoir surpris sonH( t Cacll e au fond de son coeur, il

V Se 1 etre represente comme unWs ^ ^ st erieux, incompreliensible,

VI W, ^ Uln anite, tel que le geuie de

l ° U n ° Us a peint Mansfred. Na-un sentimcnt noble etSoT ; la teilexion de l’auteur le\t s °| .Napoleon devait naturelle-Ss %** gva il Murat de l’inlention;

4 § A Sera ‘l trop vulgaire! Selon^ ü se contente de ne pas

T P arcc c l ue sa vauilu et

%W SltlC> ^ h’ouvent leur compte..^niede-

. es _ - lorturer ainsi la pen-btlß d’ Q h° nl ' lnents de son heros, est

. ''‘'Patient de prendre

H Plus 0 * aulre rive, la montrel'raves. L’aide-de-camp

DE 18! 2. 483

» frangais Jacqueminol et le comte li-» thuanien Predziecki se jeterent les» premiers dans le lleuve, etc. » (Page344.)

Le but constant de l’auteur est defaire croire que tout , dans l’armfefrangaise, se faisait sans ordre, et qu’aumoment de passer le fleuve eile secrcyait perdue ; il n’en etait cependantpas ainsi. LEmpereur n’avait pas be-soin de monirtr la rive aux plus braves,qui auraient ete difficiles ä distinguersans faire injure auxautres. Dailieurs,pour montrer de la bravoure , il fautqu’il y ait des dangers ä courir, et leseul, dans cette circonstance, etait depasser une riviere qui charriait quel-ques glagons. Napoleon donnait ses or-dres, et depuis le marechal jusqu’ausoldat arme, tout le monde s’empres-sait de les cxecuter. Un escadron (de labrigade Corbineau) dont cliaque cava-lier portait un fantassin en croupe ,precede par quelques tirailleurs, passale premier. 11 fut, peu de temps apres,soutenu par une partie de la brigade,qui se forma en bataille sur la rivedroite, pour eloigner les Cosaques etrendre plus facile le travail du pont.L’Empereur fit egalement passer ä lanage un de ses otiieiers (1), afm de re-connaitre si le terrain, sur la rive op-posee, permettait ä l’artillerie de pas-ser, sans etre oblige d’employer desfascines. En möme temps, au m*yende trois radeaux, on transportait deFinfanterie sur l’autre bord, pour net-toyer les broussailles qui la couvraient,et en ebasser les Cosaques.

Napoleon avait ordonne la construc-tion de trois ponts, deux par Fartillerie,un par le genie. Mais la riviere ayantete trouvee plus large qu’on ne l’avait

(i) M. Gourgaud.