484
L’EMl’lftT
eneral Chasseloup, du
presume, legenie, declara ne pouvoir construirece troisieme pont, et remit au generalEble les sapeurs, en meine temps qu’illui livra les chevalets qu’il avait cons-truits. A une lieure (le 26) le pont su-perieur fut acheve; iletait destine pourl’infanterie. L’Empereur fit aussitdtpasser le corps d’Oudinot. La brigadede cavalerie Castex passa la premiere ;eile fut suivie de la brigade d’infanterieAlbert, puis du reste de la division Le-grand et de tout le deuxieme corps;ces troupos etaient pleines d’ardeur.Deux bouches ä feu passerent egale-menl sur ce pont. Le marechal Oudi-not fit prendre position ii ses troupessur la route de Borisow, couvrant cellede Zembin.
Le second pont, eloignö du premierde cent toises, et qui etait destine pourles voilurcs, Tut termine ä quatrcheures; aussitdt l’artillerie du deuxiemecorps, celle de la garde, le grand pare (1)et celle des autres corps d’armee, defi-lerent successivement. Blusieurs Ibis,les chevalets de ce pont, s’en(bii<;antdans la vase de la riviere, causerent desinterruptions de passage et exigercntdes reparations; mais les braves pon-tonniers, stimnles par la presence derLmpereur , et encourages par legeneral Eble et par leurs ofticiers(.Mj\I. Chapelle, Chapuis, Peyherimoif,Zabqrn, Delarue, etc., etc.) (2), sur-monterent tous les obstacles. IMongesdans l’eau glacee jusqu’aux epaules, ilsfravaillerent saus reiache a reparer et aentretenir les ponts : devouement be-roi'que et presque au-dessus des forces
fl) Le grand parc, sous les ordres du gene-ral Neigre, etait compose de trois cenls voi-tures, dont cinquanle pieccs de canon.
(2) On regrette de ne pouvoir eiter tous lesoffiriers, sous-ofliciors et pontonnicis qui out
rait^
derbumanite! M, de Segur aurseonsiderer qu’une armee qui coWPde pareils soldats ne pouvait e trC Vi)1
voya« 1
cue par les llusscs.
I! dit que l’Empereur,troupes maitresses du bord opP ose ’ )0 utait öcrie : « Voila donc encof e» etoile! » (Page 344.) Napole 011 ’ s
l’instant qu’il avait pu faire wpieces en battcrie, pouvait se
etb’ e
reg'
4
||C
comme maitre du bord oppose,aucune batterierusse n’auraitp 11 Te *^tii notre feu. Ce n’etait point le P^rproprement dit, qui olfrait d ßS ^gers, c’etait le cas ou le corp s ^
chakoff se fut presente aveepour nous empöcher de deb° uC,l ! t p
'■ -llt
VJg 1
pont, ou seulement eüt
deti' 0
les
ff
ponts nombrcux qui sont suf ■" prais de la route de Zenibin-combats que nous avions soute* 111 ^puis la Moskowa, ainsi que 1*brillante (|ue le general Berkh e,-J1J $laite contre la division Land 3 ^ j |jcorps de Titehakoff, nous donn a ^ tft 1conviction que nous ne pou VI ° r , ,{3arretes par les Busses. L’Efflp 61 ^ /donc pas pu dire : Voila enC0> jfetoile ! ()ü, d’ailleurs, l’auteur 8 'tendu ce prince parier de ; ° 11Si Napoleon y avait place ce ^ e fiiance, il se seraitbien garde d e ^clamer si baut ct ä cliaque inst® 11 jufLa rellexion qui suitrenfermer une contradiction • s P» eroyait ä la fatalite cornm e ^» conquerants, ceux des lioia in ^ ve ßl‘'» ayant eu le plus a conip teI ’ ^» fortune, savent bien tont f#» lui doivent, et qui, d’aiH etJl
nicrite d’elre signafds ä la reconn^/'
l’armöo. Cos intrepides soldats, san5 t0ll s
Sans litfsilalion, sacri/ierenl presqe c
...»flt P J1
vie, mus seulement par rhonneu rtiment de leurdcvoir.