Ä »w»
ii [ e lssan ce intermediaire entre eux et
immediate-Si
8 ^ Cle * > se sentent plusle s s °us sa main. » (Page 344.il s ^ 0llr juerants croient ä la fatalite,seN 1 su Perstilieux. S’ils rcconnais-s :ir( j evoir tout ä la fortunc ou au ha-Sont materialistes. S’ils n’ontuigj ^ iutermediaires entre eux et lef l, vi ; it lls doivent tout rapporter h last.»: e> Or, ils ne peuvent etre super-. x 1 materialistes et eminemmentSt]g Ux tout ensemble. Ainsi, dansPa Sse c °urs du livre, la contradictiona ^ erila tivement des faits‘‘»»««mb.
CHAPITRE VI.
<tftj
* V(j ix ?°^ 0n se plut ä publier ä haute“ es s Ucces du pvince de Schwar-11 N^ Su r Sacken, en ajoutant quel! Vj^^berg s’etait aussitöt re-
“ 11 Hot 6 SUr Titchakoff > et c I u ’ i! venaitl’jj * e se cours. » (Page 345.)
Ny^N reur pensait qu’aussitöt queS eil| . Xetlb erg aurait appris le <nou-
■ Ni^ 6 ^ tchakoff suv M‘ nsk » se
N, \r io suivre dans cette direc-N f,' JUs u’expliquerons pas la len-N etl) e r h°ntra alors ce general; lesNt P°sterieurs ont sulfisam-0 Ni r j!^ ^ decouvert les causes qui\ Cef ^ COn duite des Autricliiens. iJ( it ig s te oirconstance importante,N erice sui tes ont eu une si funcste
• lila ? Ur * cs malheurs de l’armee.Nß q re( ^al~des-Iogis du palais in-N ^tchakoff ne quitta le Bug■^ 6 *Ut , Vei1 ' 1 ' s’opposer a notre pas-Nerjjg J ®öresina. C’est depuis les
/ W ’ fIUe Voii
Nei^^eat
CAMPAGNE OE 1812. 485
Wittgenstein. C’est pourquoi, apress’etre empare de Borisow, il se häta defaire passer la Beresina ä la divisionLambert, pour se porter a la rencon-tre de Wittgenstein. Mais cette divisionayant ete culbutee par la brigade Ber-keim, du corps d’Oudinot, cet echecd’uno part, et de l’autre, des avis deWittgenstein et les ordres de KutusolF,que l’amiral reput en ce moment, ledeciderent ä descendre la Beresina etä se rapproclier de la grande anneerusse. .
Dans tout ce chapitre, l’auteur pa-ralt s’attacher ä convaincre ses lec-teurs, que c’est ä l’hesitation des ma-noeuvres de l’amiral Titchakoff, qu’estdue la reussite du passage de la Bere-sina par l’armee fran^aise. Sans cher-cher ä attaquer ou ä defendre les ope-
aux
Na
»nt
suppose que
e mi,
»O Pom' Le fait est c l uc Titcha-
P°Ur v, Ur ^' ns k et sur i aFercher ä se .joindre a
uvait eu lieu dans
rations militaires de ce general, nousnous bornerons ä dire que, lors memequ’avec toutes ses forces il se füt trouveen position vis-ä-vis le point ou TEm-pereur avait resolu de passer, le pas-sage eüt encore eu lieu; seulement lesarmees auraient eu ä regretter
deux
d’un
grand
nombre de sol-
la pertedats.
« Titchakoff pouvait, le lendemain» 27, culbuter, avec dix-huit mille» hommcs, les sept mille soldats d’Ou-» dinot et de Dombrovvski. » (Page348.)
Pour repondrc a cette assertion ,nous sommes force de repeter ce quenous avons dejä dit, que notre artillericse montait a plus de deux cent cin-quante houches ä feu bien approvision-nees. La rive droite domitte de beau-coup la rive gauche de la Beresina surce point oü eile n’a que cinquante-quatre toises de largeur; notre mi-traille ent balaye tous les abords decette riviere, et les batteries ennemieseussent ete obligees de se tenir hors de