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portee de notre feu, sous peine d’dfredetruites. Des lors, l’ennemi n’eüt pugöner la construction des ponts; et,sous le feu de toute notre artillerio,l'armee se füt formee en bataille au-delh de la riviere, pour, de lä, mar-cher ä rennemi, s’il avait voulu entre-prendre une maneeuvre semblablocelle que fit Venddme, pour empechcrEugene de deboucher de son pont deCassano. Dans notre Situation, ce n’efitete qu’une bataille ordinaire, donttoutes les chances de succes eussentete pour nous, puisque notre arineeeüt pu sc deploycr, et qu’indepen-daminent de la qualite de nos froupes,et de l’exaltation qu’elles puisaientdans les circonstances, nous nous se-rions trouves superieurs en nornbreaux fiusses. Cen’eüt pas ete seulcmentcontre les sept mille soldats d'Oudh otque Titcliakoff aurait eu ä lütter, maiseneore contre la garde imperiale, lesoorps d’Eugene, de Ney, doDavout, cequi aurait prdsente une rnasse de for-ces beaucoup plus considürable queedles de l’amiral.
Maintenant que les evenements sontloin de nous, il est peut-etre ä regretterque Titchakoff n’ait pas fait celte ma-noeuvre; carsonarmüe eüt ete, suivanttoutes les probahilites, detruite par lanötre; et quelque grandes que nos per-tes eussent jm ütre, il eüt mieux valupour nous perir en soldats victorieux,que de succornber, quelques joursplus tard, par le froid. Los pertes quenous avons eprouvees au passage de laBdresina doivent <Hre attrihuees a lanegligence apportee dans l’exeeutiondes ordres que l’Empcrour avait don-nes pour faire les preparatifs neecssai-res au passage, tels que constructionde clievalets, etc. On a vu plus baut,que le corps du marechal Oudinot oc-cupait le point de passage, deux jours
L’EMPTTIE. '
avant I’arrivee de PEinpere^ r \que le travail des chevalets a valtfait avec si peu de soin qu‘
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recommencer. Sans cette circon sta ^ fle passage eüt ete effcctue vingt- ( I tIbeures plus Mt, et sans pertes-
CI1AP1TRE VII.
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Le 2G novembre, le marecb* 1 a jtrejoignit, aLochnitza, la route £ l u p,suivie l’armee venant de M° s „* 5 ®general I'artouneaux fut cbarg b yjc-division de former I’arriere-g iir _ ,’^ätor, avec ses deux autresoccupa Borisow. Le 27, h qua tredu matin, ce marechal se mit $che pour gagner Studzianka.Position de
I'artouneaux le remplaga a
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lionne beure. . c ... f‘«
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eüt ete ;t desircr que M. defit eomiailre quelle instructiu 11 e ff>recbal Victor laissa ii cequelle epoquo il devait quitt eI
Il assuro que I'artouneaux « 1» rait»a cn sortir quand J’ordm 1» d’y passer la nuit; que ce» pereur qui le lui envoya-" $$
Ce fait est inexact; rlhnpe' 61 ’^
voya pas l’ordre ä I’artouneaux r 1/
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ser la nuit iimüme declaro
Borisow. Ceg efut
qui le lui porta de la part du P
NeueMtcl. Mais alors cet
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dtre Charge d’un ordre ecrit; g ,Major-general, portes p a *autres que ses aides- el’etaicnt toujours. D’ailleurs, cß ^ g Ypoint la marche ordinaire, et r ' /
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fgcait ä la clianger.
voulu que. la division l’artou 11 ^ f i#
Horisow, il aurait Charge le P 1Neucbätel de prescrire cette d ,s P ( .| e jau marechal Victor; ou ’
t;U, pendant la nuit du 27 al r jijC 6 'rge lecette