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Tome septième.
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V °UIu ,

CAMPAGNE

directement donner cet ordre au^eral Partouneaux, il lui aurait en-s lla de ses aides-de-camp ou un deI|p S °®ciers d’ordonnance; or, aucunte ?ut cette mission.

„! Napoleon crut sans doute par lä,, j Xer toute 1’attention des trois gene-s t aüx r usses sur Borisow, et que Par-4 j 0 ^eaux, les retenant sur ce point,M? ^° nnera d le temps d'etfectuer^.«on passage. » (Page 351.) Notre

DE d812.

187

*toi

de citer. S’il l’avait fait, le

n ne donne point les dates que

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'k j 0 a P er cevrait de lui-möme le peu

%g*“**r* du pretcndu motif dude Partouneaux ä Borisow.S "'Mt ° Urtlae du 26 > dans la nuit d ui% ^ et dans la journeo du 21, pres-\ jj, tite ’armee francaise avait passe\ lor es ' na , ä l’exception du corps de‘l'iiit | ‘ ^’°ccupation de Borisow, pcn-

I ' Uit du 27 aU 28 ’ P ar le S6 n ® ral

^tit • 11eaux i ötait donc non seule-\p r lnuti ®, mais eile n’eüt servi qu’ii^ 0t bettre la retraite de sa division;!r S ! ^ Ue nous venons de le dire,^’' s >on se retirant le 27, tout■tic,, ^ ° n devait attendre de la pre-tr ° u pes francaises ä Borisow,

„r^uit.

* p t0lde de traineurs, en refluantl'^it an ° u neaux, lui apprirent qu’il< la gr. 3 ^P ar e du reste de l’armee»Jdte v ^’ Ce qui le decida a quitter^'% e L. P° u r rejoindre son corps.S vl. lui ^arrc la route; Partou-epousse. Il re-

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> et s’ouvrir vers lesa une route san-ces lionnnes, naguerev :fe , l),,: ’ a ^ 0rs degrades par la mi-. -s. ü ;p„ eient lächement leurs ar-te ? J a 8e 353.)

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5e c 0ntr ,. art °nneaux devait espc-ai ndre le corps qui lui etait

oppose ä lui livrer passage; car, cecorps se trouvait lui-möme entre deuxfeux. Il est probable qu’il aurait reussidans cette attaque, s’il l’avait faite avectoute sa division reunie. Il parait qu’unfaux rapport lui fit croire que l’armeefranpaise avait passe les ponts et lesavait brüles; ce qui detruisit ses espe-rances. Il n’est pas vrai que ses soldatsaient lächement brise leurs armes, ainsique le prouve une lettre de ce general,dans laquelle il fait, au contraire, leplus grand eloge de ses soldats. Cettelettre est entre nos mains.

«Ilse jugea abandonne, livre. »(Page353.) Ce general Partouneaux, croyantles ponts briiles, a pu se considerercomrnc abandonne iises propres forces;mais certainement il n’a jamais pucroire que le marechal Victor ait voulule livrer aux ennemis, et nous ne crai-gnons pas d’etre dementi par ce gene-ral, en affirmnnt qu'il n’a jamais cru

fitre Here .Dans la position critique

oü il s’est trouve, peut-etre aurait-il puprendre un meilleur parti pour en sor-tir. Nous ne nous permettrons aucunereflexion ä ce sujet, convaincu qu’enfaisant ce qu’il a fait, il a cru faire pourle mieux.

« De toute cette division, un seul» Bataillon echappa. On rapporte que» son commandant, se tournant vers» lessiens, leur declara qu’ils eussent» 5 suivre tous ses mouvements, et que» le premier qui parlerait de se rendre,» il le tuerait.... Alors, il abandonne» la funeste route, il se glisse jusque» sur les bords du tleuve, se pl'.c a tous» ses contours, et, protege par le com-» bat de ses compagnons moins heu-» reux, par l’obscuritö, par les difficul-» tes meme du terrain, il s’ecoule en» silence, echappe ä l’ennemi, et vient» conlirmer ;i Victor ln perte de Partou-» neaux. » (Page 355.