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Tome septième.
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L’EMPIRE.

Ce recit est inexact. Ce bataillon etaitdu 55" regiment, et avait pour comman-dant M. Joyeux. II avait ete Charge dedetruire les ponts sur la Ska, et de faireP extreme arriere-garde depuisBorisow.En sortant de cette ville, il prit la routede gauclie que l’armee avait suivie, etsur laquelle marchaient encore des four-gons et des bagages, etarrivasans obsta-cle ä Studzianka, menant avcc lui unepiece de canon et son caisson. L’Em-pereur, impatient de voir la divisionPartouneaux se reunir aux deux au-(res divisions du marechal Victor pourcouvrir Studzianka, cnvoya un de sesofliciers (1) d’ordonnancc ii sa rencon-tre. Cet officier trouva sur la route lebataillon du 55". II s’infonna si la divi-sion Partouneaux etait loin : « Corn-» inent, la division Partouneaux! re-» prit le commandant du bataillon ;» eile me precede; je fais son arriere-» garde. » L’ollicicr d’ordonnance s’e-tant bien convaincu qu’il n’y avait plusque des Russes derriere, revint porterii l’Empereur cette l'uncste nouvelle.Ce prince parut tres etonne de cettecirconstance, qu’il ne put s’expliquer.La perte de la division Partouneaux l’af—fecta et dut Pallectcr vivement, puis-que, depuis le commcncemcnt de laCampagne, c’etait le seul corps organisequi füt tombc au pouvoir de rennemi.Mais il est faux que le mot defcctionsoit sorti de sa bouche. A cette epoquece mot n’dtait pas connu dans l’armeefran$aisc. Une nouvelle preuve queNapoleon ne considera jarnais le mal-heur de la division Partouneaux conimoy ne defeclion , c’est qu’en 1813, ilnomma trois enfants de ce general ädes places dans des lycees.

CIIAPITUE VIII.

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L’Empereur, dit M. de SegU 1 * jrefusa ii faire bruler les voitu re * ,couvraient la rive gauclie u e ‘ p a jsina. (Page 358.) Ce prince n ' av ?! f) .iesde motifs pressants pour faire b rU ^voitures de bagages qui restai® ])£cette rive. Son seul but eüt ete ..pas laisser des trophees ä * enD ß deSmais quels miserables trophe eS 4voitures de bagages! C’etait vD®mince consideration comparee aoü cette perte reduisait des ^ , fJ jie edes familles qui avaient suivi etfranyaise ii son depart de

qui, meme en tombant au P

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l’enncmi, auraient pu conse ^core quelques ressources!!

les cas, sous le point de vue

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il etait pcut-etre avantageux d e ^[6

los abords du pont enconibres ^passage de l’armee ct de son aJ ^car c’etait creer ä l’ennemi m 1

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obstacle. L’auteur ajoute ( -l üß ^ 1 £« par entrainement pour l’ avlS ^» llattait le plus, » (c’est uneieI ° e tP 91aussi fausse qu’elle est pueril®)

» menagement pour tant d t» dont il se reprochait le rna . flI i i 1 '(Page 358.) Si c’est une acc uSil ^rigee contre les auteurs de ced® » ^ 5'

eile ne retombc pas sur l’Einp 6 ^ jjn?eile est dirigec contre sa cond 111 ^cette cxpcdition, eile est injn ste _ eß ß pveillante. Est-ce d’ailleurs a ' j#

disscrtations pedantesqucs, (;t

positions continuelles qnel’histoire?

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L’evaluation que notre

des troupes russes

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combat du 28 , s’eloignelaverite. « Tittchakolf, aveC S f u" so pt mille Russes de Barme®

» diibouchait de Stakowa contr L^'» not, Ney et üombroivskh

(I) M. Gourgauil.