CAMPAGNE DE 1812.
»hu^ taient a P e ' ne dans leurs rangs11 lav' 1 ^ 6 ^ 10mmes ) que soutenaient
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Vlt 'dle et jeune garde, alors com-ie de deux mille liuit Cents baion-ib ""-es et de neuf cents sabres. »
^ 359.)
•D 0tt) , Cor Ps d’Oudinot et la divisiontf 0 j 5 r ° w ski comptaient neuf milleX.y ° eilts honnnes; celui du marechalktie m dle quatre cents. L’infan-
e vieille garde, qui, ä son de-Uiiii 6 ^ Ill0 ' e nsk, etait forte de cinq^P*- cent soixante-dix-sept hom-c °mptait encore quatre millei la jeune garde, deux mille%X C ° tUs ’ * a cavalerie de la garde,iii ’ l es cavaliers demontes de
\t a G ’ Sous les ordres du colonel^it c Coui 't(aujourd’l]ui general), dix-V , s _> le corps du marechal Vic-u ‘ t aux divisions Daendels etS^rtie C ° rn pbüt plus de onze millequi faisait, avec les corpset de Davout, et notrc nom-^iUetie, une armee do plus de
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4 dq: tta les pertes de ce jour, celle11 Noailles, aide-dc-camp de
’ lev fut remarquce; une balle
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C’etait un de ces offi-" (pjj 4e «lerite, mais trop ardents,4 P p odiguent, et qu’on croitHL assez recompenses en les em-
d tPage 361 >
'^ala ^ 0a 'H es etait sans doute unV er ^ 0 officier ; mais pourquoi letant - de braves qui sedans cette occasion ?r ne dit pas un mot du genera'
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’ c Pd fut blesse et se conduisil^iJ ailt d’itif../.-- ■ - gf *
' la ' s on a ddrepidite; du gencra.^ Real ^ n ° n montra pas moins:l, Candras , qui fut tue; dessWm . ’ Grundier, Berkeim ;
a Zayoncbeek, ce Nestor dt
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l’armee polonaise, qui eut la jambeemportee; du brave colonel Dubois,du 7 C de cuirassiers, qui contribuatant au succes de falfaire. II est vraique ces officiers portent des noms quela gloire seule a anoblis. Au surplus,quand on eite, il faut citer juste. II estfaux que M. de Noailles ait ete tued’une balle. II etait venu porter unordre au 23 e regiment de chasseurs ,et parlait au colonel Marbot, comman-dantde ce regiment, lorsqu’une Chargede la cavalerie russe eut lieu. Le che-val d’Alfred de Noailles s’abattit; onvit deux Cosaques entrainer par lecollet cet officier, en le frappant. Le 23°fit un effort pour le delivrer; il fut in-fructueux, et M. de Noailles, dont onn’a plus entendu parier, fut probable-mentmassacre par ces barbares.
Dans le recit de ce combat, M. deSegur a oublie de faire connaitre l’or-dre que l’Empereur fit donner a la di-vision Daendels, do repasser la Bere-sina pour aller au secours du marechalVictor, qui, seul avec la division Gi-rard, soutenait une lutte si dispropor-tionnce contre les efforts de Wittgen-stein ; et cela dans le inoment oürEmpercur et les troupes qui avaientpasse la Beresina, ctaient violeminentattaques par l’armee de Moldavie. Ilest vrai qu’en rapportant un pareilfait, l’auteur eut refute lui-meme denouveau le passage de son livre, oü ildit (page 192) : « Napoleon sentait» qu’il n’y avait plus qu’a sacrifier» successivement l’armee partie par» partie, en commencant par les ex-» tremites pour en sauver la tetc. »
« La nuit. vint avant que les qua-» rante mille Russes de Wittgenstein» eussent pu entamer les six mille» hommes de Bellune. » (Page 362.)Si, dans tout le recit de cette Campa-gne , les Russes eussent fourni ä l’his-