L’EMPIRE.
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torien de Ia Grande-Armee, un faitd’armes aussi glorieux que celui dessoldats de Victor, certes, il n eut pasete aussi econome d’eloges.
CIIAI’ITRE IX.
M. l’Officier du palais, dans ce cha-pitre, entasse horreurs sur horreurs.II est de fait qu’h la derniere journeedupassago, il y eut un grand oncom-brement aupres des ponts; mais letableau qu’il en fait est d’une exa-geration hors de toute mesure. Sonpenchant pour les desijriptions hideu-ses 1’entraine: « Les plus lieureux ga-» gn^rent le pont, mais en surmontant» des monceaux de blesses, de femmcs,» d’cnfants renverses, h demi etouifes,» que dans leurs efforts ils pietinaient» eneore ! » (Page 366.) Il y avait iil’armee quelques oantinieres et trespcu d'tnfanis, A notre retour de Mos-cou, plusieurs familles nous ayant sui-vis, le nombre de ceux-ci augmenta.L’ideo de femmes, d’cnfants luttantcontre la mort, a souri aux auteursqui ont exploite cette Campagne. Cesaffligeantes peintures remuent pro-fondement les ftmes. Mais M. de Segura eneore encheri sur ses devanciers,les Labaumc, Puibusque, Kerpor-ter, etc. Il reproduit h chaque instantcette image, et en trois pages il re-pete quatre fois: les fnnmes cl lesenfunts , oomme si le nombre en <$taitimmense, et qu’au lieu d’une armee,c’eut 6te une borde nomadc de Tar-taros trainant leurs familles a leursuite.
« La nuit du 28 au 29 vint, augmen-» ter toutes ces horreurs. Son obscuritd» ne döroba pas au canon des Russes» leurs victimes. Sur cette neige qui» couvrait tont, le cours du tleuve,
» cette masse toute noire d h°
» de chevaux, de voiturcs, et ^» meurs qui en sorlaient, servn s» artilleurs ennemis ä ^' r '^ 0 j ri il» coups. Vers neuf heures du ■
» y eut un surcroit de» quand Victor commenQa sa i' c(Page 367.) .. -#
Cette description de fantais' e ^ ^destinee par M. de Segur ä s ® r _j a iit
p e na
complement ä son tableau.les nuits du passage, les po llts ^tout-ä-lait libres. La masse $$$neurs, qui voulaient passer P ^le jour, se retirait ii la nuitbivouacs, d’oü aucun ordre, , gi ,eSinstance ne pouvait les arracRe • u jt,Russes avaient tire pendant l fl ^<jeles Iraineurs se seraient enip 1 0ll t;profiter du libre passage de 5 ,| ^pour franebir la riviere;fut point ainsi. Le 28, jour du c j
et
combat du neuvieme corps, ^heures du soir, le feu cessa ded’autre. A neuf heures, le d cVictor commcnya son niouven ( |erctraitc, et ii une beure du ^corps entier avait passe dans jPparfait avec toute sonlaissant sur la rive gaucheble arriere-garde. A pcu p raS y a f0^temps , les deux batteries g e ffit
legeres des colonels Chopin ^zier passerent. Dans toutel’enncmi ne tira pas un seu ^ ju 1canon. L’auteur I’indiquememe en disant « que l a !11 (r0 p» engourdie par le froid, 01 ^ ^ P r °,
» cbee i\ ses bagages, se i c u pö 1 * 1» fiter de cette derniere 11 ^ p#’» passer sur la rive opp° seC ' v0 '.tf r ^
» dit-il, inutilement le feu _ .
» pour en arracber ceS ^° eS ,(Page 367.) Cerles, si les
que nous favonsdit plus a
envoye quelques boulets aU