CAMPAGNE
galop pour se rendreä sonposte.
^ a hention continue de se porter surde H°’ n t- Bientöt l’oeil decouvre au fond>ioi a ^ a * ne plwsieurs colonnei d'unel a ? P r °fondeur. L’Empereur observeäi(le lreCt *° n c l ue P ren d l’attaque. Desv er S ' de ' Cam P ne tai ’d ent P as a aiT *'öes * eUrs Rapports sont alarmants.Vi Ha! OUl ' bilions c * e f un ™ e s’elevent des( ' U ' sont au niilieu de la plaine:b ' lrn ® e ennemie qui debouclien otre enii e r e de Pegau, et tornbe sur^ an °- L’Empereur prend sur le
"de* 1 S ° U P art '- l< N° us n’ avons P asc avalerie , dit-il; n’importe : ce
Sf:r a
Ulle bataille d’Egypte. Partout
» s Uff' dntei ie ^ ran ? a ' se doit savoir se>. ,] Q> e > et je ne erains pas de m’aban-»n iner a la valeur innee de nos jeu-jj s c °itscrits (1). »
T,i ro ai ' v °ie aux troupes du duc dedl es l’ordre de revcnir sur le feu ;t oi 0riTle ront notre gauche. Le Yice-a l’Erapereur pour se mettre
\ tri0 . t ^ te ! mais il faut trois heures•Ho,., 1Us Pour qu’elles executent ce
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Mc|)g s °® c ’ er s d’ordonnance sont de-
[ le a to ute bäte pour dire au duc
^° r ter 5 ' 1Se Presser le pas et de se* ft '
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f 0lv tra vers cliamps sur 1’ennemi.
0 n era notre droite.
^td aij eil _ Vo ‘ e avec la meme rapi-X * ( ' n “ral Bertrand l’ordre d’ac-^is n ° Ur s °utenir le duc de Raguse;^ti 0lIs . est en core ä plusieurs lieues
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mutes les troupes qui sont
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(Ü,* t| '«e > i^ 0nne s ’aitendait pas a etre atta-'% K„ JOUr ~lä"Piii
^ a ' n * ^ans celtc Position. AinsiM ^lio ns B ,^ 01t ® lre rangee au nombre des ]^ l' (i Ureu! U *' ta ' res * os P* us habiles et les.. es de Napoleon. (Voir l’ouvrage
1 , 6 1 ". X ° n ( 1 'Odelebcn, tdraoin oculaire,Pa 8e 49.1
vu. ;
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DK 1813. 625
en colonne sur la route de Leipzig,entre Lutzen et Marckrandstadt, ellesse sont arretees; elles serrent lesrangs, font demi-tour ä droite, etdeveloppent aussitöt leur ligne dans laplaine.
Cette grande manoeuvre est admira-ble , et ferait honneur ä une armee deveterans.
Tandis que l’armee s’avance ainsi aupas de Charge au secours du marechalNey, l’Empereur la devance et se portode sa personne oü le canon l’appelle.
Mais suspendons ce recit; voyons cequi s’cst passe chez l’ennemi, et com-ment il a pu deboucher sur nous d’unomaniere aussi inattendue. L’armeorusse de Miloradowitch avait quitteDresde le 23 avril. Les reserves deTormasow etaient enfin arrivees, etl’nrmee ennemie s’etait mise en mou-vement.
Pendant que toutes les forces fran-Caises avaient suivi la route de Dresdepar Leipzig, les allies avaient marchösur Altembourg par la route directode Dresde ä Iena. Miloradowitch etaiten tete, et se trouvait dejä entre Al-tembourg et Gerau. Biücher, avec sesPrussiens, les gardes et les autrestroupes d’elite, marchait au centre, etle corps de Tormasow faisait l’arriere-garde.
L’empereur Alexandre et le roi dePrusse avaient quitte Dresde, le 30avril, pour suivre la marche de leurarmee.
Les allies croyaient Napoleon encoreä Erfurt. On pensait etre ä tempspour deboucher sur lui dans la plained’Iena, et les Prussiens s’y promet-taient une revanche. Mais le combat deAVeissenfels n’avait pas tarde de reve-ler le veritable etat des choses. L’em-pereur Napoleon n’etait plus du cöted’Erfurt; il avait dejä depasse leur*
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