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Tome septième.
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L’EMl'IRE.

tetes de colonne; il avait franchi laSaale, il avait terminc sa jonction avecle prince Eugene ; et, longeant leurdroite ä quelques lieues de distanceseulement, il marchait vers Leipzig,mena^ant de les prendre de revers surla Pleisse, et d’interrompre leurs Com-munications avec Dresde. Des lors, ilavait bien fallu renoncer au plan silongtemps caresse de marcher sur Iena.

Le general Wittgenstein venait desucceder dans le commandement auvieux Kutusoff-Smolensko'i, qui, exte-nue par la Campagne de Russie, n’avaitpu arriver jusqu’ä l’Elbe, et etaittombe mort ä Runtzlau, en Lusace,dans le courant d’avril.

Le nouveau general, voyant l’empe-reur Napoleon s’avanccr si vivementsur Leipzig, avait resolu de saisir l’in-stant oü une partie de l’armee t’ran-(;,aise serait engagee du cüte de cettcvillepour battre le reste.

Los troupes alliees avaient donc sus-pcndu leur marclie ; par une evolutionsur leur droite, clles etaient vcnues scconcentrer entro Zwenckau et Pegau,ä l’cntree meridionale de la plaine deLutzen. En meine temps le general enchef Wittgenstein, qui etait ä Leipzig,avait quitle cette ville, n’y laissant quee corps de Kleist. Dans la nuit du1 er au 2 mai, il avait amene au rendez-vous general de Zwenckau son proprecorps d’armee, celui de Wintzingerodeet celui d’Yorck. Les Russes de Torma-sow arrivaicntd’Altembourg; lesPrus-iens de Blücher etaient dejii ii Pegau.

Ainsi, toute l’armee ennemie avaitpasse la nuit ä nioins de trois lieues denous, et so presentait sur une ligneparallele ä celle que nous suivions. 11n’y manquait que le corps de INlilora-dowitcli, qui, revenant avec iiuleeisionsur sos pas, etait encorc (lotlant entreZeits et Nossen.

f»l eil '

Lo 2 mai au matin, le genernemi, au bruit du canon de Lin^® 118persuade que la plus grande parti®

l’armee franer .. p( ‘ cb 6 ’

avait juge 1c moment venu

de je ter ‘

et

infanterie sur Ja route de Lutze tde lancer vingt-cinq mille cavali erS ^Weissenfels, pour couper entie rCnos Communications avec la Saale- ,Aussitöt le corps de Rlücl |Cl ’ ^formait la premiere ligne, s’etait Psur les villages de (iross-b 01 ’ 5 ^.^Klein-Gorscben , Raima et K a y a ;les troupes du marecbal Ney y e a '

CnCOr ° ! .-MflCß

Blücher, ayant trouve une res 1 -jsur laquelle il ne comptait p aS ’ ‘fait avancer successivement se

troupes de son corps d’armee.

-fort,» lflV

trouvant pas encorc asscz

appele ä lui l’arrnee d’Yorck- , n 'aUno fois engage, Wittgcß stel1 *. jjplus penso qu’ä soutenir 1 ’attafly emploie uno partie de ses !>cSA gauebe, il a dispose de T- 011 |net de sa cavalerie pour deb 01droite du marecbal Ney, ct > slir ;,]ßßopposec, il a fait avancer 1° * ^i'

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i)tr e ’

Eugene de Wiirtemberg p° urun mouvement semblable slirehe de l’armee franyaise. A 11combat est devenu terrible- ?c)) ;

veut ä tout prix debouchcr

La prcscncc de l’Einpercü r d

seule arriHor l’elan des Prus» 10 ^^,

a fortune. Nos jeU ,jeSi los

il vient d’enlcver les quatre

changer

crits, ne voulant pas fuirsou» ^ "^iiSqui les dispersaiont, lournoy al0,i ^ ^les champs de Kaya, cherchai 011 ^rallier en se pelotonnant, ct ?.i'snient de crier vive l’Einferei«' ■ ^ j,,,l'ive enlin , et sa vue produi^ ^^n--

troupes Pellet accoutume- ^ b

i-ait s“ 1 ' äjjS e

siasine de la victoire reparices ligures ensanglanlecs;

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