CAMPAGNE
Pai , 11,len t > les colonnes d’attaque s’e-^’ssent, et le combat recommence^ f ureur.
f, ( it bi garde parait. Napoleon laplacer en echelons par bataillons^ Cs > entre Lutzen et Kaya.btip S ^ eux sei) l s regiments de cava-Cftn ' ^° nt on P u ‘ sse disposer s’avan-k SUl ' a droite, et la vigueur desf;jjt , l ? es a uxquelles ils s’abandonnenti Us ion sur leur nombre.lg pi'emieres dispositions de Napo-
ont
pour objet de reprendre le
de Kaya. II Charge son aide-de-
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di r i * ’ le comte deLobau (Mouton), de
di V j S j 1 Mtaque. Les. conscrits de la
kf ° ri ^' cai 'd sont ramenes au feu
la ^ v eteran. Ils s’elancent; le bruit
s e 8 dpouvantable de mousqueterie
c 0tnb 0 llt endre; bientöt aux cris des
sil Pn d d'Uits succede un monient de^ • 1
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* U| 8 Use*° tre ^ ro ‘ te > barmee du duc de<:tl b' e en ligne presque en
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ps. Les corps de cavalerie etque Pennend croyait jeterau vili. ClSSeniels SÜIlt arretestout court.de l a ^ e de Starsidel. C’est la div
C W lt ? aritle qui regoit leur premierkf " ^ ett e brave infanterie, assailliekj), 116 . nu ®e de cavaliers, s’echelonnege^ a dlon s carres, ayant ä sa tete lek[, t a ^°öipans; eile soutient jusqu’äk re C lar 8 e s ii fond, et donne le temps
ipon, S ° d ft la droite de developper son. Ve meut.
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k ° ut es les forees dont 1c generalWittgenstein peut disposer ne( 4st s de s’accumuler au centre :'l’iaf.j 1 ' 1 Tatzen que ses grands ctlorts(! iri w Herie et d’artillerie sont toujoursI4
a | ldl ^ c l |a l Ney est partout et fait^ ll(! tal° Ut ’ son c l |c ‘l' d’etat-major, le( | ^°are, est tue pres de lui.e Ses plus braves lieutenants, le
lsion
DE 1813. 627
general Girard, tonibe blesse; le gene-ral Brenier est egalement blesse. Lesgeneraux Cbeminaux et Guillot sontamputes. Le general Grüner est tue;les ofliciers d’ordonnance Pretet et Be-ranger sont blesses en portant les or-dres de l’Einpereur ; mais les generauxSouhani, Ricard et Marchand restcntdebout au milieu du feu. Pendant plusde quatre heures, on se bat avec uneanimosite toujours croissante; les vil-lages sont pris et repris, et la bataillosenible devoir epuiser tous ses feuxavant qu’aucun des deux partis songeäceder du terrain. Les conscrits de laFrance et les jeunes gens de la Prusse,la lleur des universites du Nord ; lesenfants des meilleures familles de Ber-lin et de Paris sont lä pele-mele, lut-tant corps ä corps dans les decombresde ces malheureux villages. Des deuxcötes ils font leurs premieres armes;des deux cötes cette brillante jeunesserepond egalement ä Pappel de laguerre; pourquoi les rives de la Seinegemiraient-ellcs plus que celles de laSpree? les deux nations ne doivent-elles pas s’enorgueillir egalement d’a-voir produit de tels enfants ?
Ils combattent sous les yeux deleurs souverains : l’empereur Alexan-dre et le roi de Prusse, places sur uneeminence derriere le village de Gor-schen, et tournant le dos ä Pegau, en-couragent par leurs regards les attaquesque multiplient leurs generaux.
A Popposite , Pempereur Napoleonest devant Kaya, ä demi-portee decanon, soutenant le combat, malgrel’inferiorite du nombre , veillant ä cequ’011 releve les troupes fatiguees pardes troupes plus fraiches, pressantl’arrivee des renforts, ralliant lui—meme, derriere le front des premiereslignes, les bataillons qui sont ramenes,ayant toujours sous sa main. au mi-