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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1813.

p f Q Ur n °h’e droite, le combat fait des^ ^ res plus rapides; les troupes du\ V t C Ereilt e ont chasse Milorado-

ent t0US ^ es m0nt ‘cules f l u ‘ sontl* Bautzen et les bois, et les batail-

l °üt , ^ Uc Beggio couronnentCe les sommites des montagnes. DeCf) e<> ^® les combattants sont eleves1116 s ur un amphitheätre qui do-gj .1 e ^ re ste du cliamp de bataille. LesPltii° S ' a Boheme renvoient dans la

UQ U1)1,

*elai

ltle les

sons de l’artillerie qu’ils re-

! llei ‘t; au fond des bois brillent leslrs de l a fusilladc. Tantöt ils avan-

Sui ,; tantöt ils reculent, et l’ceil peutWils ' a ' nS * * es c B ances du combat le

Cent,l 'vre

'Justine.

^Ur l’

‘extreme gauche, on entende, Ur Un ^ ru * t sour d d’artillerie : on( ) C |^'°d dans le lointain quelquesla s d incendie ; mais cet episode dee titr est encore trop eloigne pour

^ dans lei

Sv,

s le tableau que nous avons

Veux.

Wderanger l’ensemble de nos

S °Hi

ti ei) ^ ant cinq heures l’action se sou-^ ! “Uour de Bautzen.

V ^ e >m , apres avoir epuise sans\ i S t0Us les Caissons de son artille-Pe /' nce sur nous ses escadrons. Rien

Pcut

a *Ufeuv

^'^ment.c dre c

la pl^, es helles evolutions qui font de' ne de Bautzen un cliamp deta ctique et la valeur se dis-bas SQn honneur de lajournee. Nous

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S 'l0]

1Vre s : mais

nous n avancons

* Ost

aux ecrivains militaires ä de-

v Dris aux resultats.

ep s le :

U jj - S0| r, l’intrepidite de la divi-tftVf Uu ° nnet a lermine la lutte, en en-^'der~i/ IUX Brussiens la position de: ^ na ' he duc de Reggio s’estde q Sl “' la droite jusqu’aux validesde j^ a&vv ald. Les ducs de Tarcnle etdan s ^ Se ont rcjele leurs adversaires

hgnes du camp retranche.

Blücher est le seul qui ait conserve saposition du matin ; il reste sur les hau-teurs qu’il occupait ä notre gauche, etseconde ainsi, sans s’en douter, notreplan d’operation pour le lendemain.

L’Empereur n’arrive a son quartier-general de Bautzen qu’ä neuf heuresdu soir. « A chaque jour suffit sa peine,» dit-il aux principaux chefs de l’ar-» mee qui l’accompagnent; donnons» quelques moments au repos, et nous» recommenceronsdemain. » Puis s’as-seyant pour prendre le modeste repasqu’on lui a prepare, il apergoit sonpremier contröleur Colin. « Ah ! vous» voilä , monsicur le brave ! » lui dit-ilen sourinnt ; et se tournant vers leprince de Neuclmtcl : « Ce diable

» d’homme n’est-il pas venu ce matin» me chercher au milieu du feu pouro me donner une croüte de pain et un» verre de vin ? La place n’etait pas» commode , et Colin se souviendra» longtemps de ce dejeüner. — Oui,» Sire (murmure entre ses dents le» fnlele serviteur), et surtout des obus» qui crevaient autour de Yotre Ma-il jeste! ii

L’Empereur donne ses ordres pourle lendemain, et congedie le princede Neuchatel vers le milieu de la nuit.

Le 21, ä cinq heures du matin, labataille recommence.

L’Empereur prend pour guide unpostillon de Bautzen, et se rend auxavant-postes du centre dans les ravinsde Jcukowitz, a une lieue de Bautzen.11 fait avancer l’artillerie; la canon-nade qui s’engage contre le front del’ennemi semble etre le prelude d'uneattaque serieuse. Dans le camp desallies on s’apprete ä nous recevoir. Lestroupes de Kleist et d’Yorck tiennentleurs l ängs serres; les gardes prus-siennes et les reserves sont en secondeligne. I)e son crtte l’Empereur a fait