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Tome septième.
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L’KMPIBE.

masser toute la garde imperiale en ar-riöre du centrc; un mamelon la de-robe aux regards de 1’ennemi ; eilesera pröte ä donner quand eile en re-cevra l’ordre. Cependantles premiereslieures de la matinee s’ecoulent sansqu’aucune Operation de vive force soittentee.

Sur notre droite, du cöte des bois,on en est aux mains, et l’alfaire est se-rieuse. L’attention des allies s’est con-stamment fixee sur les manoeuvres duduc de Reggio. A la vivacite de l’atta-([ue, ä la tenacite de la defense, ils ontcru reconnaitre l’intention de percerii travers les bois et les vallees de Cu-newald, pour couper la route de Lo-bau et deborder ilochkirch. Des lapointe du jour, ils ont porte leurs rcn-forts de ce cöte; I’armee de Milorado-witch et le corps du jirince Eugene deWürtemberg s’y trouvent. Tous lesetl'orts s’accumulent sur lc duc deReggio. Celui-ci, depuis liuit lieuresdu matin, n’avance plus; il est mönieun inoment force de reculer; mais ladivision bavaroise qu'il a dans son ar-möe, rivalise d’ardeur avec les divisionsfranoaises, et la victoirc se balanceindecise sur cette partie du champde bataille.

Vers dix lieures un bruit soudaind’artilierie se fait entcndre sur le cöteoppose; tous les regards se portent iigauclie, oü un engagement des plusvifs se demasque par delii les dernierespositions de rennemi.

L’Empereur, qui avait passe la nuitii donner des ordres, venait de cederau sommeil sur la pente d’un ravin,au milieu des batteries du duc de Ra-guse : on le reveille; il tire sa inontre,et ii la direction des feux , il proclainela victoirc (I).

Pour expliquer co mouvement, ^est teinps de dire ce qui s’est P aS isdepuis deux jours sur la gauclie 10des Iimitcs du tlieatre que no«s aV °en ce moment sous les yeux. {La bataille ne se livre pas seule 1116 ^devant Bautzen ; eile ne se decklesur le terrain que rennemi a cDoisi?oü il a voulu l’attirer. Tous ces i' cfra ßchements eleves avec taut de P el j^qui ont öle l’objet de taut d’esp ei ’ aces, vont tomber inuliles! tfe

C’ost ii six lieues environ sur 11gauclie, Ii Weissig et ii Königs"; 1 ’' ^que le premier acte de la batad c

Bautzen a cu lieu des lc 19.

Les allies s’attendaient ä v011 ’

eher de ce cöte le corps >■ —

■ leur»>

, 0 ir d« bo11 '* ÜJ , And’annfl0 dU

general Lauriston, Signale pa*'^ jeriere-garde, et qu’ils savaient * jj sdix-huit ii vingt inille b° Iliine ^ 0l ,päavaient envoye ii sa rencontre le ^ j 0prussien d’Yorck , et 1 ’arniee r uSSBarclay de Tolly. . „ris*

Yorck avait trouve le general ‘ ^

ton Ii Weissig ; un rüde co'" hnt

selon riimperciir, un genre d’lieroi 511 ’^ pefiepend qne de la faiigue de la v ®| jo* 1 '

ßraiid-marrcluil disait avoir vu Nap 0 ’‘mir, non seuleuienl la veille de 111 ^ plt 1 ' 1mais pendanl la halaille nitund “ Ü» Wen, rcpliquaii l’Empereur ; <J ualu M j 0 ni'S-» nais des Iialailles qui duraic'Jd ,,0 ^.| S>

» la naliiro dcvail aussi avoir ses^df» protilais du plus petil instant; r a ' 9 ' 1» oü elquand je pouvais. » I.'ttnpr 11, ^dormi sur le cliamp de bataille dede Wurtclien durant le comWd nißaie^en dedans de la porlee des 1 ) 0 ulul ,*| l |iga li ° l j-sur cela qu’inddpend.iinniciit *' c ^d’olieir ä la naliirc. ce sommeil °^ |J aV aiil |, ^ ed’une tres gramle annee le preeie“^ ^ ( 0 i\'d'alteiidre avec ealnie les rappor |s <jc 51cordance de toules ses division 3 ’ ilU .

ol'J 1

iiji

laisser empörter peut-fcire par lc S&> g a ifl^'doniil seraii le lenioiu. {Mdmor^ 1 dl! ^ ]V elhHelene, par le comie de Las-Case 5 'page 400 .)

(1) üormir au moment d'unc balaille, c’est,