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CAMPAGNE DE 181'.
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et, pendant ce temps, Barclayin ava ^ eu Bonlieur de tombersi cö te de Konigswartha sur la divi-
n italienne du general Pery, deta-'■(len ,1- °
‘Hai.
s ‘on
l ° e de
notre gauche pour tendre la
** au general Lauriston. Cette divi-
leissd ÖCras ® e du premier choc , avaitdar *s les mains de l’ennemi lepii., 1 lt:| lien Balathier, et quelquesU la ^ s de canon. L’ecliec etait grave;Id ! general Lauriston en avait pris(| r . s as eclatante revanche aux depens
^ 1 ru ssiens du general Yorck.
Pas 6 tandis que l’Empereur faisait
hi T : la Spree sous Bautzen, le gene-1 .
a v ar
Piston
' Vi w Cait par la route c i ui de Koni s s -
ii tl (| 1:i c °nduit ä Wurtchen, etle ma-liö n ' U tandis que le canon des6s de Bautz
poursuivant sa marche,
"* G Uau tzen amusait l’ennemi,de ( J Xlv erne gauche forgait le passage
ext r
% j''B r ee, poussait devant eile tout
«ait ^.^^ehait ü l’arreter, et depas-
<w ^ a ^ Position oü Blücher s’etait"i'ervp
'hiVdi ^' 1 ÜU deinier nl °ment l’ennemik e eti r ' en s °upgonne de l’importanceCotje Version. Entretenu dans sa'livi s j ( ^ Ce Par les trophees cnleves ä lac ot V 'lalienne, il avait fait rentrer^hiiu ^ 01>c k dans les lignes, et^ Toi] 8lSS ^ d Ue les Russes de Barclay
^ ad,,. p0ur observer le mouvement>'ai g Ue ral L
'ln,
-auriston.Mais le gene-
ut ^ ,ls h)n n'est pas seul; ce n’estlllf i tü j pre naiere ligne d’une formida-%ce ° aUe qui, depuis Luckau, s’a-i- ( \ Se §rossissant de tout ce quelle
S e s | lnU dans sa route. Le marechal
„filier Ctl Secon de ligne , le generali ° 81 en B’oisieme ligne ; enfin,( lf>t h>n Gs 6 aitn ee de soixante mille| lr,|), i,o r ^ Ue * e marechal Ney fait de-
s Ur* C<3 rnomen * ; sur danca V es den ’ieres de l’ennemi.
e Tolly a ete enfoned dans
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la premiere position qu’il a voüluprendre au hord de la Spree pour endefendre le passage. Rallie sur les hau-teurs de Gottameld, il en a ete cul-bute ; rallie dans une troisiüme posi-tion, il vient une troisieme fois d’yetre force. Le marechal Ney arrive surles villages de Preititz et de Klein-Bautzen. C’est son canon que nous ve-nons d’entendre.
Cette attaque soudaine a jete l’alarmedans le camp des aliies. On se presse,on se culhute pour accourir oü le dan-ger se declare d’une maniere si viveet si imprevue.
Le village de Preititz vient d’ötrepris; le corps de Kleist, les reserves,les gardes courent le reprendre, etlaissent le centre degarni.
Le moment est decisif; l’Emporeurqui l’epiait, l’a saisi, et toutes les trou-pes du centre, dont il a jusqu’alorstenu l’ardeur enchalnee, partent lahaionnette en avant. Marmont, Soult,Trevise, Bertrand, Latour-Maubourget Tarente so precipitent a leur tete.Ceux-ci courent ä gauche pour donnerl’assaut aux troupes de Blücher; ceux-lä vont ä droite, et s’elancent dans leslignes du centre. La jeune garde, sousle commandement des generaux Du-moutier et Barrois , y penetre par lecliemin de Bautzen a Wurtchen; le ducde Tarente en force l’entree par le che-min de Bautzen a Lohau.
Blücher, qui se voit attaque de frontpar le general Bertrand, de revers parle duc de Raguse, et d un troisiümecüte par le marechal Ney, appelle dusecours. A sa voix, les gardes prus-sienncs et le corps de Kleist veulentrevenir sur leurs pas; cette flucluationest misc ä profit; le village de Preititzest repris une derniere fois par le ma-rechal Ney, qui a ete contenu quelquetemps, mais qui, düs ce moment, de-