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borde comme un torrent et se repandjusqu’ä Wurtchen.
Blücher est enfin precipite des hau-teurs de Kreckwitz, oü il s’est cru silongtemps inexpugnable. Les baion-nettes des Würtembergeois brillenttriomphantes sur la derniere hauteur.Malheureusement le general Franque-mont, qui les commande, arrose de sonsang le laurier qu’il vient d’y cueillir.Yorck veut en vain tenter un derniereffort; il est foudroye par l’artillerie dela garde, dont les cent boucbes n’ontcesse de vomir la mort depuis le pointdu jour. Desormais toute la valeurprussienne ne peut combattre que pourla retraite.
Blücher se replie par Burscliwitz ätravers la plaine , ralliant ä lui lescorps de Ziethen, d’Yorck et de Kleist.
11 est six heures; le camp retrancheest envalii de toutes parts. L’Empc-reur arrive au centre avec sa vieillegarde; il fait dresser sa tente devantl’auberge isolee de Klein-Burschwitz,oü l’empereur Alexandre a tenu sonquartier-general pendant toute la jour-nee (1). Les grenadiers y forment leurcarre, et, pendant les preparatifs ducampement, la musique de la gardefait retentir au loin les sons harmo-nieux de la victoire.
Cependant les colonnes ennemies sereplient ä pas presses les unes sur lesautres, dans la direction de Weissem-berg. Leurs troupes d’elite combattentencore, et se sacrilient pour conserver,jusqu’ä la nuit, les chemins qui doivcntservir ä la retraite de l’aile gauche.
(1) L’empereur Alexandre assisla aux deuxjournecs de Bautzen et de Wurtchen, et y de-ploya un courage qui l’cxposa aux plus grandsdangers. II fnt menie prfcs de lomber dans lesmains des Fran^ais it Bautzen. (Biographie deMichaud, tome l' r , page 370
L’EMPIRE.
Cette partie de leur armee, engag^dans les bois, est restee etrangß r</ 311derniers evenements de la jouin e ^Mais bientöt on voit les troupes de ^schacoff et de MiJoradowitch desC f’'ndantIaP |uS
ontle n 11
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dre des montagnes, oü, pergrande partie du jour, ellespoursuivre la victoire. En vain - ^
chal duc de Tarente revient sUl )fl) p 5 ,par un mouvement de flanc; i eet surtout la cavalerie, noUS , j cll rquent : nous devons renoncerdisputer le passage, et leur r etr ‘encore une fois assuree. uJ , ce
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Le repos et le sommeil y dcsCC 0 jeoi Jpour quelques heures. Maisveille dans sa teilte : proft> nt ^emu des preuves de ddvoucm el’armec vient de lui donner,les dispositionssuivantes : r le
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» un temoignago de sa recon ,ia j’p» envers ses peuples de Fran ce» talie. ßf
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Le duc de Heggio reste ^' eC