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Tome septième.
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CAMPAGNE( j"'‘ ue c ovps pour la garde du champI a ^ a 'Ue. II se portera ensuite dansq lrec don de Berlin, que l’Empereurf ;J' ler< l jamais de vue, et tiendra enl’armee de Bulow qui est de ce

<^or 6 ^ Uc ® e ^ une > avec * e deuxiemel 'an' S 6t * a cav; d er ' e du general Sebas-|, ! > sont au moment de rejoindre

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du f r" > e t vont y remplacer le corps

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»«p^ral russe Miloradowitch a^ ar de S ° n comman de m ent ä l’arriere-s« r e ti r et tan dis que I’armee desalliesle „ e v ers Lobau et Lowemberg, oü% ' '^'Seneral des Souverains estO*. Miloradowitch emploiePo Ursu Soa habilete ä ralentir notre

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Hle s p;, y s e ntrecoupe, ce n’est queet riQ ^‘ l daverser, hauteurs h franchir,t 0ut , s * r °uvons l’ennemi etabli par-aV(. 0 ° U ^ peut nous disputer la route

( m®<ie Ue ^ ue avanta S e - On navance

h$ Position en position. A chaquel’^. <lut attendre, sous le canon deMoy a “» que nos ailes, en se de-i'Jj-,,,., ’ a 'ent reussi a le deposter; et,Ifait. au den

e - Le terrain lui est favorable.

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nier moment de sa re-»de S6S Pou ' ol -S pleuvcnt sur la( , 0n ;^te, et rentilent dans tousr 0tl Urs ^ mesurc que nous y pe-

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du ■^'Lmt l’Empereur, des le points ’est porte de sa personne ät »^t s ' 8ar(ie ; il en P r csse les mouve-»e Ve ’ 11 y reste toute la journee; il»uiqj P°>nt donner de re lache ä l’en-’ et c est en sa presence que nous\Vpf s SUc ccssivement les liauteurs

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Ho ClSsember g. de Rothkretshain, deet de Reichembach (0-

^ rei U]p^ 0l \ se lrouvai l 1’avanL-garde.... Il8 ’ ace ä sa belle etoile. l’lusieurs

DE 1813. 637

L’engagement le plus serieux de lajournee a lieu dans cette derniere po-sition.

L’Empereur, arrivant sur le plateaude Schoepp, trouve les Russes forte-ment etablis de l’autre cöte , sur leshauteurs de Reichembach. On s’arrete,et tandis que les manoeuvres d’attaquesepreparent, on se canonne. A gauche,le general Reynier s’avance avec l’in-fanterie saxonne du septieme corps. Ilest Charge de l’attaque de Reichem-bach. A droitc, au fond du vallon, onvoit les lanciers rouges de la garde quideploient leurs riches couleurs. Leslanciers ennemis descendent ä leurrencontre ; ils sont en force, et d’abordl’avantage semble rester au nombre.Mais les cuirassiers de Latour-Mau-bourg se presentent, et bientöt leslances reculent devant les liommes defer. Lesallies finissent par nous ahan-donncr le passage de Reichembach.Copendant la victoire nous fait achetermaintenant ses moindres faveurs ; legeneral de cavalerie Bruyeres vientd’etre empörte par un boulet. L’armeeressent vivement cette perte, et cliacunrepete avec douleur : C’esc cncore nnancien de l’armee d'halie !

Nous retrouvons l’enncmi poste surles hauteurs en arriere de Reichembach.L’Empereur, qui est saus cesse sur lespas de l’avant-garde, arrive et fait en-core deployer les troupes pour atta-quer. Les boulets sifflent de nouveau,et bientöt apres l’ennemi se met en re-traite. Napoleon ne peut cacher unmouvement d’humeur en voyant cettearriere-gardo lui echapper toujours.

baulels vinrent s’enterrei - anpres de lui. L’unde ces boulets couclia par terre, ä dix pas enavant, plusieurs hommes de rinfanterie legeresaxonne. (Le major saxon d’Odeleben, temoinoeulaire; tome I", page 99.)